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    Michelle Obama, star de la convention démocrate

    Par , publié le <time datetime="2012-09-04 19:00:58" itemprop="datePublished" pubdate="">04/09/2012 à 19:00</time><time datetime="" itemprop="dateModified"></time>

     

    Omniprésente dans les médias, Michelle Obama ouvre le bal des intervenants à la convention des démocrates réunis à Charlotte, ce mardi. Nul ne doute qu'elle saura ravir les quelque 6000 délégués qui doivent officiellement désigner Barack Obama comme candidat à sa réélection. 

     

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    Michelle Obama, star de la convention démocrate

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    CONVENTION DÉMOCRATE - Extrêmement populaire, Michelle Obama va essayer de raconter de façon plus humaine le labeur de son président de mari, et de les convaincre de ne pas lâcher celui en lequel ils avaient mis tous leurs espoirs de changement en 2008.

    REUTERS/Kevin Lamarque

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    La Première dame des Etats-Unis Michelle Obama ouvre le bal, ce mardi, des nombreuses figures qui doivent intervenir à la convention des démocrates réunis à Charlotte (Caroline du Nord) jusqu'à jeudi. Les démocrates sont ainsi réunis pour désigner Barack Obama comme leur candidat officiel à l'élection présidentielle du 6 novembre

    Si les démocrates se demandaient comment présenter Michelle Obama aux Américains il y a quatre ans, le problème ne se pose pas aujourd'hui, loin s'en faut. La Première dame est omniprésente dans les médias, comme le montre la liste dressée par le Los Angeles Times. "Si vous l'avez manqué dans le show de David Letterman la semaine dernière, vous pourrez la voir bientôt à la télé dans l'émission de Rachel Rey. Si vous avez des enfants, vous pouvez la suivre sur Nickelodeon channel; si vous êtes fan de téléréalité, retrouvez-la dans le squat de The Biggest Loser ou dans le jury de "Top Chef. Si vous êtes cuisinier, rendez-vous sur Epicurious.com". Elle est aussi active sur Twitter, et publie régulièrement des posts sur son blog ... 

    "Maman en chef"

    A 48 ans, Michelle Obama "est la première des fashionistas, la maman en chef, la première jardinière, la tata cool", remarque Robert Watson, spécialiste des premières dames à la Lynn University à Boca Raton, en Floride. "Sa vie n'est pourtant pas un livre ouvert, tempère le LA Times. Elle choisit méticuleusement par qui elle est interviewée et évite avec soin les bagarres politiques à Washington. 

    Tout cette énergie n'est pas dépensée en vain. Michelle Obama est extrêmement populaire, avec une cote qui varie selon les sondages de 65 et 70%, à 20 points au dessus de celle de son mari.  

    Nul ne doute qu'elle saura, ce mardi soir, ravir les quelque 6000 délégués démocrates réunis jusqu'à jeudi à Charlotte. Alors que la course entre Barack Obama et son adversaire républicain Mitt Romney est très serrée, Michelle Obama représente une carte essentielle pour son mari. Sachant que le bilan économique de son mari est son talon d'Achille, elle va essayer de raconter de façon plus humaine sa tâche de président, pour atténuer la frustration des électeurs, et les convaincre de ne pas lâcher celui en lequel ils avaient mis tous leurs espoirs de changement en 2008. 

    Le soutien des minorités

    Ses interventions ces derniers jours "mettent en relief les années de jeunesse de Barack Obama à Hawaï, où il a été élevé par sa mère et ses grand-parents; elle rappelle les prêts étudiants qu'il a du contracter pour payer ses années d'université et les années qu'il lui a fallu pour les rembourser", souligne Fox News.  

    Michelle peut rappeler aux gens "qu'il fait de son mieux dans une période difficile, que son principal souci c'est eux, le peuple américain", explique Georgia Kernell, politologue de la Northwestern university. "Et elle a aussi une magnifique histoire personnelle" à partager, ajoute-t-elle. 

    La Première dame restera à Charlotte pendant toute la durée de la convention, et cherchera à obtenir le soutien des minorités, qui pourrait s'avérer crucial dans plusieurs Etats-clés: elle a prévu de s'adresser aux caucus des Africains-américains, des Hispaniques, et à celui des femmes du parti. Elle devrait même participer à un déjeuner gay et Lesbien, souligne Fox News, sans oublier d'aller donner un coup de main à la préparation de colis destinés aux soldats stationnés à l'étranger. Busy Woman.


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  • Dernière modification : 04/09/2012 

    Convention démocrate : Obama à la reconquête d'un électorat désenchanté

     

    La convention du parti démocrate s'ouvre ce mardi à Charlotte, en Caroline du Nord. Durant trois jours, Obama et ses alliés s'efforceront de rallier leur base et tenteront de convaincre les indépendants et les indécis, à deux mois des élections.

    Par Laure MANENT (vidéo) lien
    Jon FROSCH (texte)
     

    La semaine dernière, le républicain Mitt Romney acceptait officiellement de représenter son parti dans la course à la Maison Blanche, sous le ciel tourmenté de Tampa en Floride, et à l’issue du discours pour le moins original de Clint Eastwood, partageant la scène avec une chaise vide.

    C’est aujourd’hui le tour de Barack Obama.

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    Pendant trois jours, le gratin démocrate se réunit à Charlotte, en Caroline du Nord, autour du président sortant. Quelque 35 000 personnes – dont 6 000 délégués démocrates – ont afflué dans la capitale de cet État de la côte est. À deux mois de l’élection, c’est pour Obama l’occasion rêvée de rallier sa base (femmes, minorités, syndicats de travailleurs, jeunes et diplômés) et de convaincre les indépendants et les indécis de voter pour lui.
    Plombé par une économie en berne, le président ne parvient pas à décoller dans les sondages. Il va devoir à la fois s’attacher à défendre un bilan controversé et parvenir à insuffler dans ses rangs un peu de l’enthousiasme qui avait tant marqué la convention du parti en 2008 et l’avait porté à la victoire.

    Stars et grandes figures démocrates

    Pour animer ce grand show démocrate – et réveiller la passion quelque peu tarie des électeurs pour le parti –, les intervenants ont été triés sur le volet. Outre l’actrice Eva Longoria et Caroline Kennedy, la fille de John F. Kennedy, plusieurs poids lourds du parti se succèderont à la tribune. La première dame Michelle Obama, l’une des figures les plus populaires du camp démocrate (elle jouit d’une cote de popularité vacillant entre 65 % et 70 %), devrait être l’une des premières à montrer sur la scène mardi. L’ancien président Bill Clinton, lui aussi très apprécié des Américains, devrait lui succéder le jour suivant.

    Le discours d’ouverture a été confié à Julian Castro, le maire latino-américain de la ville texane de San Antonio, pour qui cette mission sonne comme une consécration : Obama lui-même avait ouvert la convention démocrate en 2004. Et de fait, l’homme de 37 ans, surnommé le "Obama latino" par la presse, est considéré comme l’étoile montante du parti. Il illustre, en outre, à la perfection la volonté du clan démocrate de promouvoir de nouveaux visages issus de la diversité. De nombreux jeunes politiciens ont ainsi obtenu leur tribune à la convention : c’est le cas, entre autre, de Cory Booker, maire de Newark, dans le New Jersey, et d’Anthony Foxx, maire de Charlotte.

    Le clou du spectacle arrivera jeudi soir avec le discours de Barack Obama devant 75 000 personnes – juste après celui du vice-président Joe Biden – dans le gigantesque stade de foot de la ville. En 2008, lors de la convention de Denver, le discours du candidat Obama avait déchaîné les foules. À l’époque, les organisateurs n’avaient pas lésiné sur les effets visuels, à coups de fausses colonnes grecques et de feux d’artifices. Cette année, la mise en scène a été pensée de façon un peu plus modeste… malgré la présence d’une sculpture de sable haute de près de huit mètres, à l’effigie du président, trônant à l’entrée du site de la convention.

    L'économie : un sujet délicat

    Au-delà des allures de grand show du raout démocrate, les discours seront passés au crible. Obama est particulièrement attendu au tournant sur la question économique. Au cours des 18 derniers mois de son mandat, 2,8 millions d’emplois ont été créés en grande partie grâce à son plan de relance. Mais dans les faits, le contexte économique américain reste très morose. Le marché du travail est saturé et le taux de chômage dépasse les 8 %, seuil au-delà duquel jamais un président n’a été réélu.

    "Obama doit reconnaître que l’économie est faible, mais il doit défendre sa politique en disant qu’elle est meilleure pour la classe moyenne que celle de Romney", explique à FRANCE 24 Darrell West, analyste pour le think-tank de centre-gauche The Brookings institution. "La grande force du président, c’est que les électeurs estiment qu’il se préoccupe plus d’eux que ne le fait Romney".

    Le président devrait défendre son bilan en arguant du fait qu’il a hérité d’une situation catastrophique, que sa politique économique est parvenue à remettre le pays sur la voie du redressement, et qu’il a besoin de plus de temps pour poursuivre son travail.

    Dent pour dent

    Obama et Romney, au coude à coude dans les sondages

    Après les salves de critiques du camp républicain contre Obama la semaine dernière, l’heure est à la contre-attaque chez les démocrates.

    Depuis quelques mois déjà, le camp du président Obama s’attache à dépeindre Romney comme un homme déconnecté de la réalité, se remplissant les poches au détriment des travailleurs américains. Selon toute probabilité, ils devraient, au cours de la convention, continuer à cultiver cette image de leur richissime adversaire.

    Les démocrates devraient également rappeler les discours anti-avortement de Mitt Romney, sa farouche opposition au mariage gay, sa politique en matière d’immigration et sa volonté de réviser la réforme du système de santé, mesure phare du mandat d’Obama. En résumé, le président sortant et ses alliés devraient insister sur le penchant dangereusement conservateur de Romney sur des questions fondamentales touchant au droit des femmes, des jeunes, des homosexuels, des plus pauvres et des minorités. En bref, l’ensemble de la mosaïque composant l’électorat d’Obama.

    Ce faisant, le président va devoir jongler entre les attaques contre son adversaire et son image d’homme bienveillant. "Il doit insister sur les différences fondamentales qui le distingue de Romney, mais il ne devra pas le faire de manière mesquine", estime Darrell West. "Il ne doit rien faire qui puisse entamer son capital sympathie, un avantage considérable qu’il a sur Romney".

    À deux mois du scrutin, les sondages donnent les deux candidats au coude à coude. Une convention réussie pourrait propulser le président sortant en tête des intentions de vote, mais la plupart des experts s’attendent à une campagne pleine de suspens. "La course reste serrée, il me semble qu’elle le restera tout au long de l’automne", commente Darrell West.

     

     


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  • Le Point.fr - Publié le 03/09/2012 à 08:10 - Modifié le 03/09/2012 à 08:18    lien

    Quelque 6 000 délégués vont se retrouver dès mardi en Caroline du Nord afin d'investir leur candidat à la présidentielle.

    Barack Obama doit prononcer jeudi soir son discours d'investiture à Charlotte, dans un stade de 73 000 places.

    Barack Obama doit prononcer jeudi soir son discours d'investiture à Charlotte, dans un stade de 73 000 places. © Saul Loeb / AFP


     

    Le Parti démocrate américain se réunit à partir de mardi en convention, une semaine après les républicains, afin d'investir Barack Obama et de se mettre en ordre de marche pour une présidentielle de novembre qui s'annonce aussi acharnée qu'indécise. Quelque 6 000 délégués vont se retrouver à Charlotte (Caroline du Nord, Sud-Est) pendant trois jours pour cette grand-messe destinée à présenter leur candidat sous le meilleur angle, comme l'ont fait les conservateurs avec Mitt Romney en Floride.

    De grands noms du parti vont se succéder à la tribune du Time Warner Cable Arena, un complexe de 15 000 places au coeur de cette ville de 750 000 habitants, déjà entourée dimanche d'un imposant dispositif de sécurité. C'est à l'occasion de la convention de Boston ayant investi John Kerry en 2004 que Barack Obama avait acquis une véritable envergure nationale. Il avait appelé à dépasser les frontières partisanes, argument qui était ensuite devenu son fonds de commerce. Quatre ans plus tard, porté par une vague de ferveur populaire, le jeune sénateur avait accepté l'investiture de son parti à Denver (Colorado, Ouest), à l'issue d'une campagne de primaires qui l'avait vu triompher de justesse de Hillary Clinton. Mais moins de deux semaines après cet adoubement avait éclaté la crise financière, dont le président Obama, confortablement élu en novembre 2008, ne finit pas de devoir gérer les conséquences, en particulier un chômage qui n'est toujours pas retombé sous les 8 %, contre 5 % avant la récession. Difficile pour Barack Obama de reprendre le slogan du "changement", lui qui incarne désormais le pouvoir en place. Et "l'espoir" de 2008 s'est pour beaucoup brisé sur la crise, donnant à Mitt Romney, un ancien entrepreneur multimillionnaire, un angle pour attaquer ce qu'il estime être l'incompétence de Barack Obama en matière économique.

    Sans surprise

    L'investiture du président sortant ne fait aucun doute, personne ne lui ayant contesté le droit d'essayer de conserver quatre années supplémentaires la Maison-Blanche aux démocrates. Les observateurs auront donc surtout les yeux rivés sur des intervenants qui chercheront à recréer l'enthousiasme de 2008.

    Comme Ann Romney à Tampa, la première dame des États-Unis Michelle Obama tentera de présenter une image moins politique et plus humaine de son mari, un discours prévu en fin de soirée mardi. Hillary Clinton sera absente de Charlotte, puisque la chef de la diplomatie américaine effectue une tournée asiatique. En revanche, son mari Bill, président de 1993 à 2001 et excellent orateur, s'est vu réserver le rôle de vedette de la soirée de mercredi.

    Barack Obama et Bill Clinton se sont réconciliés après les primaires de 2008. Barack Obama, dans ses discours, mentionne souvent la prospérité des années 1990, résultat selon lui d'une fiscalité et de choix budgétaires à rebours de ceux ensuite pratiqués - et aujourd'hui toujours défendus - par les républicains. John Kerry, président de la commission des Affaires étrangères au Sénat, doit quant à lui parler jeudi de sécurité nationale, un domaine dans lequel Barack Obama estime posséder un bilan flatteur, entre la fin de l'engagement américain en Irak et l'élimination d'Oussama Ben Laden.

    Des sondages serrés

    Le président n'arrivera que mercredi à Charlotte, effectuant d'ici là une tournée à un rythme soutenu des États potentiellement décisifs le 6 novembre, alors que les écarts très faibles dans les sondages augurent d'une bataille électorale acharnée. Les débats, pendant trois jours, feront également la part belle aux minorités sur lesquelles Barack Obama compte pour une nouvelle victoire, mais aussi des débats de société comme l'avortement et la contraception, vus comme des points faibles pour les conservateurs au sein du crucial électorat féminin.

    Le point d'orgue du rassemblement de Charlotte aura lieu jeudi soir, quand Barack Obama prononcera un discours d'investiture dans un stade de 73 000 places, après son colistier, le vice-président Joe Biden. Le président s'exposerait à des sarcasmes du camp Romney s'il ne parvenait pas à remplir cette arène, contrairement à son intervention de Denver qui avait eu lieu à guichets fermés.


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  • Le chômage, sujet de discorde entre Obama et Romney

    Copyright Reuters
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    Marina Torre | 03/09/2012, 17:33 - 568 mots

    A la veille de la convention démocrate et alors que s'achève celle des Républicains, la question du chômage agite les deux grands partis américains. Entre critiques et promesses, revue rapide des plans d'attaque pour chacun d'eux en matière d'emploi.

    Outre-Atlantique aussi, le chômage inquiète. Alors qu’en France, il a dépassé la barre des 3 millions, il touchait aux États-unis quelque 12,8 millions de personnes en juillet, soit 8,3% de la population active. Un niveau moindre par rapport au cas Français, mais qui n’en préoccupe pas moins les Américains, a trois mois de l’élection présidentielle.

    Vendredi, de nouveaux chiffres doivent être publiés, pour le mois d’août, au lendemain même du discours de Barack Obama lors de la convention démocrate de Charlotte en Caroline du Nord. Ce qui a d’ailleurs donné l’occasion à Eric Ferhnstrom, l’un des conseillers de son rival, Mitt Romney, de railler l’événement. "Le temps fort de la semaine ne sera pas la convention démocrate mais la publication dedes chiffres mensuels du chômage" a-t-il ironisé sur CNN.

    Romney : "Changer de coach"

    Le poids de la question du chômage dans le débat ne lui donnera peut-être pas complètement tort. En effet, même s’il a baissé après le pic à 10% en 2009, les États-Unis n’ont pas connu une aussi longue période à un tel niveau de chômage depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Une situation que le camp du républicain Mitt Romney se fait fort de mettre en avant pour critiquer le bilan du parti démocrate. "Aujourd’hui 23 millions de personnes ont perdu leur emploi, arrêté d’en rechercher un ou sont sous-employés", affirmait ainsi l’ancien gouverneur du Massachusetts dans un discours à Boston le 1e septembre, pour en conclure que "lorsque votre entraîneur obtient ce genre de record, il faut en changer". Il étendait alors le bilan aux emplois précaires et aux personnes qui ne sont plus considérées comme actives.

    Jeudi, à Tampa, lors de son discours d’investiture, Mitt Romney promettait de créer 12 millions d’emplois. Pour y parvenir, il mise sur des recettes fidèles à sa ligne ultra-libérale. Il propose notamment de remplacer l’allocation chômage par un compte-épargne. Comme il en fait état sur son site Internet, il souhaite également confier aux Etats le droit de bloquer des fonds fédéraux et opte pour l’immigration choisie visant les "hauts potentiels". Son co-listier, Paul Ryan, défend quand à lui une réforme fiscale censée encourager la création d’emploi, et répète que les Etats-Unis doivent cesser de "dépenser l’argent qu’ils n’ont pas".

    Quand Obama annonçait un plan à 447 milliards de dollars

    En face, David Plouffe, conseiller de la Maison Blanche reprochait dimanche sur la chaîne ABC au programme de Romney de n’offrir qu’une "approche par le haut" et à son camp de "mentir". Il vantait par ailleurs les créations d’emplois dans le secteur industriel. Les démocrates affirment en outre avoir permis de créer 4,5 millions d’emplois dans le secteur privé.

    Toutefois, Barack Obama lui-même reconnaît qu’il "y a encore du travail à faire" en matière de lutte contre le chômage. Fin 2011, il avait annoncé un plan de 447 milliards de dollars destiné à donner un "choc électrique à l’économique américaine". Pour le Bureau du Budget du Congrès, non partisan, cet "American Jobs Act" porterait ses fruits en 2012 et 2013. Barack Obama devrait donner un aperçu de ses projets pour un éventuel second mandat lors de son discours d'investiture jeudi, à la veille d'un rapport mensuel qui pourrait ou non conforter sa politique.

    Au cours des trois mois qui viennent, deux autres rapports alimenteront le débat. A chaque fois ils seront publiés à des moments-clés : en octobre, peu après un débat entre les deux candidats, puis en novembre, quelque jours avant le scrutin.


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