• USAP : ils veulent sauver "Els hi fotrem" et ils le font savoir sur les réseaux sociaux

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    USAP : ils veulent sauver "Els hi fotrem"

    et ils le font savoir sur les réseaux sociaux

    Le 19 août à 10h57 par Guillaume Clavaud | Mis à jour il y a 36 minutes    lien

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      C'était lors d'USAP - Castres

      <figcaption>C'était lors d'USAP - Castres(Photo par Thierry Grillet)</figcaption> </figure>
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      Souvenirs souvenirs

      <figcaption>Souvenirs souvenirs(Photo par Philippe Rouah)</figcaption> </figure>
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      Souvenirs souvenirs

      <figcaption>Souvenirs souvenirs(Photo par Philippe Rouah)</figcaption> </figure>
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    Il est des symboles difficiles à toucher. La diffusion de la célèbre chanson de Jordi Barre, "Els hi fotrem", après chaque essai de l'USAP au stade Aimé Giral en est un. Preuve en est, la mobilisation de deux supporteurs catalans dès le lendemain du premier match à domicile (victoire contre Castres 26-23).

    "On était avec des copains de Castres et on attendait impatiemment de marquer pour les chambrer avec Els hi fotrem", racontent Bruno et Jérôme, respectivement 4 ans et 9 ans de carte au club et membres de la penya Les Barretines. Guitoune marque en coin et là... point d'Els hi fotrem. "On a été choqué." Et a priori ce ne sont pas les seuls. "A la buvette à la mi-temps, tout le monde parlait de ça", constatent-ils alors.

    Le lendemain matin le groupe Facebook "Rendez "els hi fotrem" au stade Aimé Giral" était né. "On l'a créé pour faire un peu le buzz, pour que les dirigeants sachent que l'on attend ça, mais ce n'est pas pour embêter le club", expliquent Jérôme et Bruno. "On ne revendique rien politiquement, mais on souhaitait faire entendre un avis partagé par beaucoup de monde. C'est vrai que l'on est un des clubs où il y a le plus d'étrangers (ce qui ne nous gêne pas car on sait que le professionnalisme le réclame), mais si en plus on nous enlève l'identité catalane..."

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    Bon et qu'en pense le club ? "On cherche à dynamiser le stade. On a des pros qui s'occupent de l'ambiance sonore et qui travaillent avec des musiques au goût du jour. L'Estaca reste pourtant l'hymne du club et sera toujours diffusée avant l'entrée des joueurs, mais, pour le reste, on a cherché à être au plus près de ce que souhaitent les gens", explique-t-on à l'USAP.

    Jérôme et Bruno apportent par ailleurs un autre argument à leur démarche : "C'est tout de même une chanson de Jordi Barre. Sa diffusion, c'est comme une sorte d'hommage à chaque fois". Des paroles qui vont droit au coeur de celle qui veille sur l'oeuvre du poète, sa fille, Virginie Barre. "Comme tout bon Catalan, papa adorait le rugby donc l'USAP. Cette chanson a été créée au début des années 80 pour l'USAP. A chaque concert, elle lui était réclamée. Cette notion d'hommage me touche, je suis heureuse que les jeunes générations perpétuent cette culture." Virginie Barre dit ne pas comprendre le choix du club et le "changement pour le changement".

    Et elle ajoute malicieusement : "C'est comme si à Bayonne on arrêtait de chanter "Allez allez, les bleu et blanc de l'Aviron bayonnais" ou que Boudjellal décidait de supprimer le Pilou pilou à Toulon."


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