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Charles Michel a souligné la "détermination du gouvernement à combattre ceux qui veulent semer la terreur", après la vaste opération policière où deux terroristes présumés, rentrant de Syrie, ont été tués jeudi à Verviers. 13 personnes ont été arrêtées.
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Le nouveau Premier ministre Charles Michel a tenu des propos déterminés après la mort de deux terroristes présumés.
REUTERS/Yves Herman
</figcaption></figure> </header>Le Premier ministre belge ne mâche pas ses mots après l'opération antiterroriste menée jeudi dans son pays. Elle a permis d'arrêter 15 personnes, dont deux en France, dans le cadre du démantèlement d'une cellule qui s'apprêtait à commettre des attentats pour "tuer des policiers", a annoncé vendredi le parquet fédéral. "La peur doit changer de camp", a déclaré jeudi soir Charles Michel après la vaste opération antiterroriste dans son pays, visant plusieurs villes.
<aside class="encadre encadre_quote right"></aside>Combattre ceux qui veulent semer la terreur
Lors de l'assaut contre un groupe "sur le point de commettre des attentats d'envergure" à Verviers dans l'Est du pays, deux djihadistes présumés ont été tués vers 18h jeudi (heure française). Ils ont "ouvert le feu au moyen d'armes de guerre et d'armes de poing" et même blessés et au sol, continuaient à tirer. Un troisième a été arrêté tandis qu'aucun policier n'a été blessé.
"Cela démontre la détermination du gouvernement belge à combattre ceux qui veulent semer la terreur", a expliqué le Premier ministre, cité par son porte-parole Frédéric Cauderlier à l'issue d'une réunion de crise.
Le chef du gouvernement a détaillé que l'opération était "le fruit de plusieurs mois d'enquête et de travail". Elle visait "essentiellement des jeunes revenant de zones de combat, en particulier la Syrie".
Jeudi soir peu avant minuit, Charles Michel et ses ministres de l'Intérieur, Jan Jambon, et de la Justice, Koen Geens, continuaient à suivre les opérations qui étaient toujours en cours.
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