Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.
LEMONDE.FR avec AFP | 11.03.12 | 17h56 • Mis à jour le 11.03.12 | 18h21

Mitt Romney, au Westin Copley Place de Boston, le 6 mars 2012.AFP/WIN MCNAMEE
L'ancien gouverneur du Massachusetts dispose "déjà de près du tiers des délégués dont il a besoin pour s'assurer l'investiture du parti et mathématiquement Rick (Santorum) devrait remporter 75 % des délégués restants" pour gagner, a expliqué M. Graham dans une interview sur la chaîne ABC.
Les délégués sont des "grands électeurs" qui s'engagent à soutenir tel ou tel candidat lors de la convention républicaine en août, où sera désigné le candidat qui affrontera Barack Obama. Le sénateur Graham a aussi souligné que l'ancien sénateur Rick Santorum avait accompli "un travail exceptionnel en partant de quasiment rien pour devenir un sérieux rival dans cette campagne". De même, Newt Gingrich "a ressuscité deux ou trois fois" dans la course.
"Mathématiquement c'est pratiquement fini, mais pas d'un point de vue des émotions" suscitées par cette campagne, a-t-il poursuivi. "Si Romney s'en tire bien, s'il gagne soit le Mississippi soit l'Alabama (mardi, ndlr) et qu'il gagne l'Illinois, je pense qu'il est virtuellement impossible que (les primaires) se poursuivent au-delà du mois de mai", a dit M. Graham.
Mitt Romney compte 446 délégués ou 37,7%, selon le site spécialisé Realclear Politics. Rick Santorum, ancien sénateur de Pennsylvanie (nord-est) en compte 199 ou 27,3% du total nécessaire, suivi de Newt Gingrich, 117 (14,3%) et Ron Paul, 61 (11,3%).