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L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) et des militants ont affirmé que les troupes du régime syrien s'étaient retirées de toutes leurs positions dans et à la périphérie de Palmyre, notamment des renseignements militaires de toute la Badiya (désert syrien), l'aéroport militaire et la prison dans lesquels les jihadistes de l'EI se sont introduits dans la nuit.
Les djihadistes étaient déjà entrés sur le site classé au patrimoine mondial de l'Unesco le week-end dernier, avant d'être repoussés par les forces gouvernementales.
Selon l'OSDH, "un grand nombre de soldats se sont repliés vers le sud de la ville et de "nombreux habitants fuyaient vers la ville de Homs ou vers Damas".
Un militant originiaire de Palmyre, Mohamed Hassan al Homsi, a indiqué via internet qu"un grand nombre de forces du régime ont été vus en train de se rassembler près de la section des renseignements militaire et se retirer".
Il a aussi fait état de raids de l'armée de l'air sur Palmyre ville, après la chute de la majeure partie de la ville.
L'armée irakienne dit avoir repoussé dans la nuit de mercredi à jeudi une troisième attaque des combattants de l'EI à l'est de Ramadi. Le chef-lieu de la province d'Anbar est tombé dimanche entre les mains de l'organisation djihadiste.
De violents échanges de tirs d'armes automatiques et de mortiers ont éclaté sur la nouvelle ligne de front, située à Houssaiba al-Charkiya. Les troupes gouvernementales ont creusé des tranchées pour bloquer la progression de l'EI en direction de Falloujah, contrôlée depuis plus d'un an par les djihadistes, et, au-delà, de Bagdad.
Les Etats-Unis, à la tête d'une coalition internationale anti-djihadiste, procèdent eux à un "réexamen" de leur stratégie en Irak, promettant qu'ils "aideraient" les autorités à reprendre cette ville "dès que possible".
agences/sbad