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M.P; P.Th.; M.S.; | Publié le 12.06.2012, 07h16 | Mise à jour : 20h24 lien
Cinq jours avant le second tour des élections législatives et alors que les candidatures doivent être déposées avant 18h ce soir, un coup de tonnerre signé Valérie Trierweiler est venu de Twitter mardi à la mi-journée. Alors que le PS et François Hollande se mobilisent pour «sauver» Ségolène Royal, la compagne du président a apporté son soutien au dissident socialiste Olivier Falorni, qui a décidé de maintenir sa candidature face à l'ex-candidate à l'Elysée.
Un message qui a fait l'effet d'une bombe sur Twitter, où l'incident est déjà qualifié de «Trierweilergate».
A gauche, les réactions sont gênées : pour la première secrétaire du PS, Martine Aubry, «la seule chose qui compte» est le soutien de Hollande à Royal, ajoutant «il est clair, il est net». Ségolène Royal, elle-même a répondu : «Je n'ai pas de commentaire, je m'occupe des Rochelais, des électeurs de cette circonscription». La ministre déléguée en charge des Personnes âgées, Michèle Delaunay, a mis en garde Valérie Trierweiler : «@valtrier cette intervention risque d'être mal comprise», écrit-elle sur Twitter.
La droite, elle, n'a pas manqué de railler ce «vaudeville». Et de souligner que François Hollande avait promis durant la campagne de séparer la politique de ce qui relève de la sphère privée. Sur le plateau du JT de France 2, le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a déploré «la futilité de cette affaire».
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