Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.
Plus d'une semaine après les attentats du 13 novembre, l’enquête qui a commencé en France se poursuit également en Belgique. Ce samedi 21 novembre à Bruxelles, les forces de l’ordre étaient en alerte, les transports en commun à l’arrêt, et les rues vides. Pendant ce temps, les enquêteurs auraient lancé une traque pour trouver deux hommes, dont l’un porterait une ceinture d’explosifs. Redécouvrez les évènements de cette journée :
> Attentats à Paris : le récit d’une nuit tragique
> DOSSIER Attentats : la France dans la guerre
________________________________________________
Selon le quotidien belge Le Soir , « les enquêteurs sont à la recherche d’au moins deux hommes dont l’un transporterait une bombe, du type de celles actionnées par les kamikazes lors des attaques menées à Paris le 13 novembre ».
Vendredi, l’un des deux hommes qui a exfiltré Salah Abdeslam de Paris, Hamza Attouh, a indiqué que le suspect avait été déposé à Laeken, qu’il semblait « extrêmement énervé », et qu’il aurait pu peut-être cacher une ceinture explosive sous sa doudoune, selon les déclarations de l’avocate d’Attouh, Maître Couquelet.
« Tous les terroristes abattus à Paris en portaient une [de ceinture d’explosifs] », indique Le Soir, c’est la raison pour laquelle le journal juge « cohérent » que Salah Abdeslam « dispose toujours de la sienne ».
_____
Paris attentats. 3eme inculpé à #Bruxelles. Abraimi Lazez, 39 ans, marocain. Arrêté dans 1 Citroën où du sang a été retrouvé et 1 arme à feu
___________________________________________
________________________________________________
Le kamikaze qui s'est fait exploser dans l'appartement de Saint-Denis visé mercredi par un assaut policier n'est pas connu de la police française, a affirmé une source policière.
Les enquêteurs ont réussi à isoler son ADN, mais il ne correspond à celui d'aucune personne déjà condamnée ou mise en cause par la police en France, son identité n'est donc toujours pas connue. Par ailleurs, les enquêteurs n'ont pas encore pu établir s'il était passé par la Grèce parmi les réfugiés, comme c'est le cas pour deux kamikazes du Stade de France.