
Lundi à 15h (heure locale), près de 250 blessés avait été enregistrés au CHU de Brazzaville, 150 à l’hôpital militaire et plus de 300 à l’hôpital Makelekele. Un afflux auquel les centres hospitaliers ont déclaré ne pas pouvoir faire face seuls. Il a donc été demandé à tout le personnel hospitalier disponible sur le territoire de venir en aide aux médecins des hôpitaux de la capitale. Dans la foulée, la République démocratique du Congo, dont la capitale Kinshasa fait face à Brazzaville, a dépêché une vingtaine de médecins ainsi que des cliniques mobiles. Et les États-Unis, le Maroc ainsi que la France sont actuellement en train de mettre en place des missions médicales d’urgence sur le terrain.
Le travail des services d’urgence congolais est en outre extrêmement difficile dans les quartiers aux alentours du dépôt de Mpila, où s’est déroulé la catastrophe, le périmètre étant interdit d’accès à cause des nombreuses munitions qui menacent encore d'exploser.
De son côté, le gouvernement a appelé les habitants à donner leur sang et à multiplier les gestes de solidarité envers les 5 000 personnes sinistrées qui ont été installées dans des abris de fortune.
