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Le Point.fr - Publié le <time datetime="2014-03-13T19:29" itemprop="datePublished" pubdate=""> 13/03/2014 à 19:29</time> - Modifié le <time datetime="2014-03-13T19:37" itemprop="dateModified"> 13/03/2014 à 19:37</time>
<figure class="media_article panoramique" itemprop="associatedMedia" itemscope="" itemtype="http://schema.org/ImageObject"> <figcaption>L'opposition demande la démission de la garde des Sceaux Christiane Taubira. © Pascal Pochard Casabianca / AFP </figcaption> </figure>
À la question d'Antoine de Caunes, "Alors, le président, il vous a dit quoi ?" elle oppose, cinglante, un : "Ça ne vous regarde en rien." Avant d'ajouter : "C'était une séance de travail comme j'en ai toutes les trois semaines." C'est que le suspense a duré toute la journée : reçue à l'Élysée à 16 heures, Christiane Taubira allait-elle en sortir remerciée, comme le réclamait l'opposition ? A priori, rien à signaler. "Ce n'est pas la première zone de turbulence que je traverse."
Depuis plusieurs jours, elle le répète : "Je ne démissionnerai pas." Accusée, par l'opposition, d'avoir menti dans l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, prise en faute après avoir tenté de se défendre en brandissant des lettres de magistrats censées la dédouaner, elle reste droite dans ses bottes.
Au-delà des écoutes, voilà de longs mois que l'avenir de Christiane Taubira est l'objet de nombreuses rumeurs. Il se dit notamment que, fatiguée, la ministre avait envie de prendre le large pour écrire.