Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.

Publicité

Concordia : l'avocat du commandant demande un «accord à l'amiable»

VIDEO.
Concordia : l'avocat du commandant demande un «accord à l'amiable»

Publié le 17.07.2013, 06h59 | Mise à jour : 14h05     lien

Grossetto (Italie), le 9 jullet. Après un faux départ il y a une semaine, le procès de Francesco Schettino, commandant du paquebot Costa Concordia dont le naufrage il y a 18 mois a fait 32 morts, s'ouvre finalement ce mercredi. 

Grossetto (Italie), le 9 jullet. Après un faux départ il y a une semaine, le procès de Francesco Schettino, commandant du paquebot Costa Concordia dont le naufrage il y a 18 mois a fait 32 morts, s'ouvre finalement ce mercredi.  | TIZIANA FABI / AFP

 

 

Le procès de Francesco Schettino, commandant du paquebot Costa Concordia dont le naufrage il y a 18 mois a fait 32 morts, s'est ouvert mercredi à Grosseto, en Toscane, après un faux départ il y a une semaine.

 Au premier jour de l'audience, l' du commandant a réclamé pour son client «un accord à l'amiable» qui lui avait été refusée en mai. Sa défense a demandé une peine de 3 ans et 5 mois de prison, en échange d'une reconnaissance partielle de culpabilité dans le naufrage. Cette demande a été acceptée récemment pour les cinq autres personnes mises en cause, dont le directeur de l'unité de du Costa, Roberto Ferrarini.

De leur côté, victimes et rescapés du naufrage du Costa Concordia, sont venus réclamer à l'ouverture du procès. «C'est très simple, la faute de Schettino est de ne pas avoir assuré la sécurité des gens à bord», a déclaré Fabio Targa, un avocat des parties civiles. 

«Capitaine Couard»

Plus de 400 témoins et 250 parties civiles seront cités pour ce procès fleuve, prévu pour durer des mois. Objet de toutes les critiques, «l'homme le plus détesté d'Italie» -- surnommé par les tabloïds britanniques «Capitaine couard» -- est poursuivi pour homicides multiples par imprudence, abandon de navire et dommages causés à l'environnement. «Il n'a pas abandonné le navire. Si le commandant était resté dix minutes de plus sur le navire, il serait tombé à l'eau et n'aurait pas pu gérer l'évacuation», a assuré Donato Laino, l'un de ses avocats.

Parmi les 347 témoins de l'accusation figurent Domnica Cemortan, la jeune Moldave présente sur le pont au côté de Schettino au moment du naufrage, et Gregorio De Falco, le chef de la capitainerie du port de Livourne qui avait sommé la capitaine, en termes très crus, de remonter à bord du navire.

Costa a reconnu sa responsabilité administrative

Dans la nuit du 13 janvier 2012, le Costa Concordia, un paquebot de 114 500 tonnes, avait heurté un écueil près de la côte et s'était échoué sur des rochers à quelques dizaines de mètres de l'île toscane du Giglio avec à son bord 4229 personnes, dont 3200 touristes. Trente-deux personnes avaient trouvé la mort, dont deux n'ont jamais été retrouvées. Parmi les 250 parties civiles figurent Costa Croisières, propriétaire du navire, l'État italien ainsi que l'île du Giglio, où l'énorme épave gît encore près du port, couchée sur le flanc.

Des dizaines de rescapés ont en outre entamé des poursuites devant des tribunaux civils contre Costa. La plupart de ceux qui n'ont pas été blessés ou n'ont pas perdu de proches ont accepté une indemnisation standard d'environ 11 000 euros proposée par Costa. Quant à la compagnie, elle a été condamnée en avril à verser une amende d'un million d'euros au terme d'une procédure négociée au cours de laquelle elle a reconnu sa responsabilité administrative, ce qui lui permet d'échapper à un procès au pénal.

Le flou autour du renflouement

Le renflouement de l'épave, une véritable prouesse technique plusieurs fois reportée, est prévu en septembre mais le doute subsiste sur cette date. Car la crainte des spécialistes est que le navire puisse se briser en plusieurs morceaux pendant la manoeuvre, déversant dans la réserve maritime qu'est le Giglio, des tonnes d'eau polluée contenant les produits d'entretien et la nourriture que transportait le navire.

VIDEO. Le procès du cpmmandant commence

 
<script src="http://sa.kewego.com/embed/assets/kplayer-standalone.js"></script><script defer="defer">kitd.html5loader("flash_kplayer_8a4aac5d5d3s","http://api.kewego.com/video/getHTML5Thumbnail/?playerKey=c5dee71af0c3&sig=8a4aac5d5d3s");</script>








 –

LeParisien.fr

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article