«Il y aura une écoute qui permettra de traiter les cas individuels», a déclaré le ministre lors d'un point de presse à l'issue de la rencontre.
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Le ministre, qui a accusé lundi la grande distribution de peser sur les prix des oeufs, a indiqué qu'il rencontrerait des représentants de ce secteur «fin août, début septembre». Par ailleurs, il a annoncé la nomination d'un inspecteur général pour le début de la semaine prochaine. Ce dernier aura pour mission de lui remettre à l'automne un rapport sur les moyens d'aider la profession à mieux s'organiser.
Les éleveurs maintiennent la pression
De leur côté, les éleveurs en colère, qui ont détruit des centaines de milliers d'oeufs la semaine dernière dans le Finistère et les Côtes d'Armor, ont prévenu que si les prix ne remontent pas d'ici quinze jours, ils reprendront leur action. «Il faut que les cours remontent», a déclaré un éleveur à l'issue de la réunion. «On laisse 15 jours pour que les cours remontent, sinon les actions reprendront», a-t-il prévenu.
Bruxelles exclut toute intervention
La Commission européenne a exclu mardi toute intervention sur le marché de l'oeuf. «Nous sommes loin d'une situation exceptionnelle qui justifierait une intervention de l'Union européenne», a souligné Roger Waite, porte-parole du commissaire européen à l'agriculture. «Nous sommes dans un processus d'ajustement du marché, mais pas dans une crise», a-t-il insisté.
La Commission européenne a exclu mardi toute intervention sur le marché de l'oeuf. «Nous sommes loin d'une situation exceptionnelle qui justifierait une intervention de l'Union européenne», a souligné Roger Waite, porte-parole du commissaire européen à l'agriculture. «Nous sommes dans un processus d'ajustement du marché, mais pas dans une crise», a-t-il insisté.


