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</nav> <header class="article_header">Dans leur déclaration de patrimoine rendue publique le 15 avril, cinq des 38 ministres ont omis de préciser les mandats électifs qu'ils occupaient encore. L'Express les aide à rectifier.
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Cinq ministres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault (ici en mai 2012) ont omis de préciser dans leur déclaration de patrimoine qu'ils détiennent encore des mandats locaux.
REUTERS/Pascal Rossignol
</figcaption> </figure> </header>[Exclusif] Dans leur déclaration de patrimoine, le 15 avril dernier, cinq ministres ont "oublié" des informations à la ligne "Autres mandats ou fonctions". Ainsi, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, n'a pas mentionné qu'il était toujours conseiller municipal du Grand-Quevilly et conseiller communautaire de la communauté d'agglomération de Rouen Elbeuf Austreberthe.
>> Découvrez les différents mandats locaux des ministres du gouvernement Ayrault
Frédéric Cuvillier, ministre chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, n'a indiqué aucun autre mandat ou fonction: il demeure pourtant conseiller municipal de Boulogne-sur-Mer et conseiller communautaire de la Communauté d'agglomération du Boulonnais.
De même, Alain Vidalies (Relations avec le Parlement) a laissé vide cette case mandats alors qu'il est conseiller municipal de Laglorieuse (Landes, 557 habitants) et conseiller communautaire de la communauté d'agglomération du Marsan.
Thierry Repentin (Affaires européennes) a omis ses titres de conseiller communautaire et membre du bureau de la communauté d'agglomération "Chambéry Métropole". Enfin, Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances, n'a pas signalé son mandat de conseiller municipal de Valentigney.
NB:la déclaration qu'ont dû publier les ministres concernait leur seul patrimoine au 31 mars 2013 et non leurs revenus, y compris ceux tirés de leurs indemnités d'élus locaux. Des indemnités dont le montant est très difficile à connaître précisément tant leur régime est complexe. Ainsi, chaque structure intercommunale de l'Hexagone édicte ses propres règles en la matière, en début de mandat, mais n'est pas tenue de les rendre publiques.