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Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-07-06T16:13" itemprop="datePublished" pubdate=""> 06/07/2013 à 16:13</time> - Modifié le <time datetime="2013-07-06T16:46" itemprop="dateModified"> 06/07/2013 à 16:46</time>
DSK psychiatre de Cahuzac ? Selon un article du Monde, les deux socialistes déchus multiplient les rencontres ces derniers mois. Dominique Strauss-Khan et Jérôme Cahuzac auraient notamment été aperçus en pleine discussion, au bar de l'hôtel Royal Monceau, à Paris. Selon l'entourage de l'ancien favori à la présidentielle, DSK a joué un grand rôle dans l'acceptation, par Jérôme Cahuzac, de la nécessité de prendre du recul face à l'arène politique. Un proche indique : "Dominique a été utile pour que Jérôme comprenne qu'il y a une vie après la politique."
Les deux hommes n'étaient pourtant pas proches. Même si l'ancien ministre du Budget avait rendu visite à DSK à Marrakech, en décembre 2010. Le premier avait ensuite pris parti pour le second pour les primaires socialistes qui s'annonçaient, quelques mois avant le Sofitel. Les nouveaux amis partagent également une proximité avec le patron de l'agence Havas Worldwide, Stéphane Fouks, et les bons conseils d'Anne Hommel, la communicante qui gère les affaires de Dominique Strauss-Kahn après avoir assuré pendant quelques mois la communication de crise de Jérôme Cahuzac.
Courant politique, amis, "affaires", les deux socialistes ont donc de nombreuses affinités. Le quotidien du soir relève pourtant que DSK paraît nettement moins traumatisé par sa chute brutale. "Dominique a rapidement compris qu'il y avait une vie après la politique et qu'il fallait s'en sortir, même si c'est une drogue dure, indique une proche. Il faut dire qu'on lui a imposé une cure de désintoxication violente."
À l'inverse, Cahuzac n'aurait pas encore digéré la secousse. "Il est encore dans sa vérité", explique au Monde son ami Dominique Lefebvre, député du Val-d'Oise. "Il se reproche tellement à lui-même cette situation qu'il reste dans le déni. Il a eu du mal à imaginer qu'il y ait pu y avoir une élection législative partielle sans lui à Villeneuve-sur-Lot..."