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Encore une fois, les autorités algérienne ont eux recours à la force pour empêcher une marche dans la capitale Alger. Alger la blanche s’est transformé à une « Alger la bleue » avec une armada de policiers et de véhicules blindés qui a été mise en place, et des citernes d’eau chaude qui ont été préparé afin d’empêcher les étudiants d’une marche pacifique à la capitale.
La Coordination nationale Autonome des Etudiants, (CNAE) a appelé à une marche pacifique pour ce 2 mai, une marche qui démarre à 11h de la grande poste vers le palais de la présidence. Une marche pour la revalorisation de l’université algérienne et de leurs diplômes universitaire dévalorisés par des décrets ministériels.
Les étudiants qui ont répondu à cet appel ont étaient un peut moins de ceux qui ont pris part à la 1ère tentative de marche du 12 avril, une tentative à laquelle les autorités ont répondu avec la répression et la matraque.
Dès la matinée les policiers ont été présents sur place, à Alger centre, à la fac centrale d’Alger et à la Grande Poste et dans toutes les routes qui mènent vers ces afin d’empêcher la marche. Les étudiants ont été encerclés par un nombre remarquable de policiers afin de paralyser la marche.
Plusieurs arrestations et des blessés gravement touché par cette répression féroce, parmi eux, un étudiant tizi-wezzuien gravement blessé et il a été évacué à l’Hôpital Mustapha Bacha pour recevoir les premiers soins.
De son coté, la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme, a dénoncé cette repression et elle a appelé à un large mouvement de solidarité.
Madjid Amazigh pour Kabyle.com