Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.
<header> </header>
<aside class="obs-article-boutils">
</aside>

Jean-Marc Ayrault. (XAVIER LEOTY / AFP)
<aside class="obs-article-brelated" style="margin-left:20px;"> <header class="obs-blocktitle">Sur le même sujet</header>
Jean-Marc Ayrault juge, lundi 14 octobre, que la "responsabilité" des dirigeants de l'UMP dans la victoire du Front national à l'élection cantonale de Brignoles (Var) est "extrêmement importante".
Une mise en cause qui fait bondir Jean-François Copé :
Le chef du gouvernement appelle, de son côté, à ne pas sur-interpréter les résultats de cette cantonale partielle. "François Hollande était arrivé troisième [derrière Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen] au premier tour de l'élection présidentielle avec environ 20%. Donc Brignoles ce n'est pas la France", souligne Jean-Marc Ayrault.
Concernant le front républicain, Jean-Marc Ayrault fait valoir que si "l'avance du Front national a été contenue [...] c'est qu'un certain nombre d'électeurs républicains" se sont déplacés au second tour pour voter.
Selon lui, "les socialistes ont pris leurs responsabilités et ne céderont jamais face au Front national et la tromperie qu'il représente à l'égard des Français". Il accuse la formation d'extrême droite d'être "un parti sans solution".