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Selon nos informations, la première dame ne voulait pas signer de communiqué commun. «Il l'a consultée et mise au courant, elle accepte la situation de fait, mais elle lui laisse l'inititative de son acte», explique son entourage au «Parisien».
Valérie Trierweiler a quitté la Lanterne, la résidence de Versailles où elle se reposait depuis une semaine après son hospitalisation, pour réintégrer l'appartement du couple, rue Cauchy dans le XVe arrondissement de Paris. La journaliste s'y est rendu ce samedi après-midi, selon nos informations. C'est donc en simple citoyenne qu'elle va effectuer son voyage à Bombay (Inde) où elle s'envolera dimanche, en faveur de l'association Action contre la faim (ACF).
François Hollande en solo chez les Obama
François Hollande, de son côté, se rendra en solo aux Etats-Unis le 11 février, pour une visite d'Etat chez les Obama. Le 10 janvier, quatre jours après les révélations du magazine «Closer» sur sa relation avec l'actrice Julie Gayet, le président avait promis une clarification sur sa vie personnelle avant ce voyage. Interrogé sur Valérie Trierweiler, il avait répondu : «Chacun dans sa vie personnelle peut traverser des épreuves. Ce sont des moments douloureux. Mais j'ai un principe : les affaires privées se traitent en privé.»
Ce que la presse étrangère a appelé la «love affair» de François Hollande a relancé le débat sur le statut de la première dame. Qu’elle s’appelle Valérie, Carla, Cécilia ou qu’elle porte un tout autre prénom, les Français ne veulent plus de first lady. C’est ce que révèle notre sondage exclusif BVA. Une nette majorité (54 %) opte pour une solution radicale : ni rôle ni statut officiel ni, surtout, moyens de la République affectés à l’épouse ou la compagne du président.

