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C'est la base de travail sur laquelle planchent les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro. Leurs ministres des Finances ont rédigé dimanche 12 juillet à Bruxelles (Belgique) une liste de nouvelles conditions posées à la Grèce pour commencer à négocier un nouveau plan de sauvetage financier. "Nous avons parcouru un long chemin (...) il y a encore des questions majeures. C'est aux dirigeants de décider", a affirmé le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, à l'issue de la réunion.
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Francetv info revient sur les principaux points de ce document.
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</article>The document tha #eurogroup propose to the leaders for an agreement #greece
Parmi les engagements réclamés à Athènes figure le vote "d'ici au 15 juillet" par le Parlement grec d'un premier volet des mesures promises par Athènes. Le gouvernement grec de gauche radicale devra aussi accepter de "dures conditions" en ce qui concerne "la réforme du marché du travail et du système de retraites, la fiscalité et la TVA", a-t-il ajouté.
Le texte préparé par les ministres inclut aussi parmi les options la proposition allemande de création hors de la Grèce d'un fonds regroupant des actifs grecs à hauteur de 50 milliards d'euros, pour garantir les privatisations promises par Athènes, a précisé un diplomate européen.
Le "Grexit provisoire", proposé par l'Allemagne, figure bien dans le texte. "En cas d'échec à trouver un accord, la Grèce se verrait proposer de négocier rapidement une sortie temporaire de la zone euro, avec la possibilité de restructurer sa dette", indique ce document. Mais ce passage figure entre crochets pour signifier qu'il n'a pas emporté l'adhésion de tous les ministres et qu'il revient aux chefs d'Etat de trancher.
Si la Grèce accepte ces conditions, l'éventuel troisième plan d'aide de l'Eurogroupe versé en contrepartie serait "compris entre 82 et 86 milliards d'euros". C'est un peu plus que les précédents calculs des créanciers. "L'Eurogroupe invite les institutions (Commission européenne, FMI, BCE, ndlr) à explorer les possibilités de réduire cette enveloppe" par la fiscalité ou les privatisations, précise cependant le document.