EN DIRECT. Le parlement grec a donné samedi son feu vert au gouvernement d'Alexis Tsipras pour négocier un nouveau plan d'aide sur la base de propositions "loin" de ses promesses de campagne, mais bien accueillies par les créanciers.
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Le gouvernement grec a envoyé jeudi 9 juillet au soir ses nouvelles propositions aux créanciers (UE, BCE et FMI) en échange d'un financement sur trois ans demandé la veille au Mécanisme européen de stabilité (MES). Ces propositions visant à conclure un accord avec les créanciers doivent être évaluées par les pays de la zone euro avant un sommet européen extraordinaire crucial dimanche sur le sort de la Grèce dans l'Union européenne.
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Voici, en direct, les événements de ce samedi 11 juillet.
<aside class="enbref"><header>En bref</header>
Samedi 11 juillet
9h: Les propositions de Tsipras "bien accueillies" par les créanciers
Selon une source européenne citée par l'AFP, les trois institutions créancières (UE, BCE, FMI) ont jugé les propositions d'Athènes "positives", et constituant "une base de négociation" en vue d'un troisième plan d'aide au pays d'un montant de 74 milliards d'euros. Les propositions seront examinées aujourd'hui par les ministres des Finances de la zone euro, l'Eurogroupe, avant de déboucher dans le meilleur des cas sur "un accord politique", avant un sommet extraordinaire des 28, dimanche, qui pourrait relancer officiellement les négociations.
8h30: Le Parlement grec donne son feu vert à la proposition d'accord
Le Parlement grec a donné son feu vert à la proposition d'accord soumise aux créanciers du pays par le gouvernement d'Alexis Tsipras, qui a cependant enregistré les défections de plusieurs députés de son parti, selon le décompte de l'assemblée. Le Premier ministre, qui avait fait de ce vote un choix de "haute responsabilité nationale", a recueilli 251 votes positifs sur un total de 300 députés pour aller négocier samedi avec les créanciers du pays (UE, BCE, FMI) sur la base de la proposition qu'il a mise sur la table jeudi soir. Mais il a enregistré les défections de dix députés de son parti de gauche radicale Syriza qui se sont abstenus ou, pour deux d'entre eux, ont voté contre ce plan d'accord.
7h30: Pour Varoufakis, l'Allemagne veut un "Grexit" pour intimider la France
L'ancien ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a estimé que l'Allemagne souhaitait que la Grèce soit évincée de l'union monétaire pour intimider la France et lui faire accepter "son modèle d'une zone euro disciplinaire". "Ma conviction est que le ministre allemand des Finances veut que la Grèce soit évincée de la monnaie unique pour susciter une crainte de tous les diables chez les Français et leur faire accepter son modèle d'une zone euro disciplinaire," a souligné Yanis Varoufakis