Alors que plus de sept millions d'habitants des régions de Donetsk et de Lougansk se prononcent sur leur autodétermination, François Hollande, en visite dans le Caucase, a déploré ces « vraies-fausses » consultations « nulles et non avenues ».
Pour le chef de l'Etat, elles n'ont « aucun sens » ; « la seule élection qui vaudra »sera l'élection présidentielle du 25 mai en Ukraine. Si cette dernière ne pouvait setenir, il « sera nécessaire de passer à un autre niveau de sanctions ». « Mais aujourd'hui, je fais le pari que cette élection du 25 mai se tiendra. »
Le président français et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont prévenu Moscou samedi qu'ils tireraient les « conséquences appropriées » d'un échec de l'élection présidentielle prévue le 25 mai.
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Quant au pouvoir ukrainien, il a qualifié ce référendum de « farce criminelle ».