AFP Mis à jour <time class="updated" datetime="14-11-2011T22:47:00+02:00;">le 14/11/2011 à 22:47</time> | publié <time datetime="14-11-2011T22:40:00+02:00;" pubdate="">le 14/11/2011 à 22:40</time> Réactions (25)
"On négocie sur la possibilité d’un audit. Nous disons : faisons un audit indépendant et gelons les travaux de l’EPR pendant cette période. On est très loin de notre position de départ qui était la sortie du nucléaire. Au point que certains, chez nous, disent même que l’on va trop loin", souligne le député européen d’Europe Écologie-Les Verts.
Si "l’EPR, pour de bonnes et mauvaises raisons, est devenu le point d’achoppement principal des négociations", le dossier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, "pèse aussi" même si "aucune pelleteuse n’a encore commencé à travailler.On est pour l’abrogation du permis. Après, ce que l’on veut, c’est redonner la parole aux citoyens et aux experts pour que se tienne un vrai débat public".
"Pas très optimiste sur la signature d’un accord"
"Aujourd’hui, je ne suis pas très optimiste sur la signature d’un accord", affirme l'ex-directeur des campagnes de Greenpeace, affirmant que la pratique du jusqu’au-boutisme "n’est pas de notre côté. François Hollande nous dit: c’est à prendre ou à laisser. Je ne crois pas que ce soit une bonne manière de négocier et de rassembler", regrette-t-il.
"On ne va pas entrer dans un accord électoral ou de gouvernement qui ne prendra pas en compte ce que l’on porte depuis des années", prévient M. Jadot. "Le rôle de la candidate à la présidence de la République n’est pas de négocier les législatives, ni les modalités d’un accord. Son rôle est de défendre la position des écologistes et de sensibiliser les Français sur les enjeux de la transition énergétique", explique-t-il.