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Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-01-04T21:21" itemprop="datePublished" pubdate=""> 04/01/2013 à 21:21</time> - Modifié le <time datetime="2013-01-04T21:54" itemprop="dateModified"> 04/01/2013 à 21:54 </time>
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Brigitte Bardot au chenil du Mont Chauve à Nice le 28 décembre 2005. © Bebert Bruno / Sipa Press
Après Gérard Depardieu, Brigitte Bardot souhaite obtenir la nationalité russe pour protester contre le sort de deux éléphantes bientôt euthanasiées. Dans une interview accordée à Nice-Matin, elle s'explique avec véhémence.
La star assure que sa démarche est "sérieuse". "J'en ai plein le c... Ras-le-bol ! Je ne supporte plus ce pays", précise-t-elle. Et de renchérir : "Depuis Sarkozy et ses promesses non tenues, personne ne répond à mes requêtes. Cela me met dans une douleur et une rage folle de voir cette impuissance. Je ne demande rien d'extraordinaire : une RE-PON-SE pour sauver ces animaux !"
Brigitte Bardot menace de migrer en Russie si le gouvernement ne fait rien pour sauver les deux éléphantes du cirque Pinder menacées d'être euthanasiées d'ici le 14 janvier. Baby et Népal, hébergées au parc de la Tête d'or de Lyon, défraient la chronique depuis que la justice a exigé leur mort après avoir découvert qu'elles étaient sans doute porteuses de la tuberculose. Brigitte Bardot était alors montée au créneau pour défendre les pachydermes, proposant même de les accueillir, tout en demandant à François Hollande de suspendre la sentence.
Comme l'acteur, BB dit admirer Vladimir Poutine : "Je lui trouve beaucoup d'humanité. A chaque fois que je lui demande quelque chose, en principe, il me l'accorde. Il a fait plus pour la protection animale que tous nos présidents successifs". "Et puis là-bas, il n'ont pas l'Aïd-el-Kébir..."
Brigitte Bardot, 78 ans, qui a tiré un trait sur son passé de sex-symbol et de star du grand écran en 1973 pour défendre la cause animale, notamment les bébés phoques, n'en est pas à sa première démonstration d'amitié à l'égard de la Russie. Elle avait remercié en décembre 2011 Vladimir Poutine, son "Premier ministre préféré", d'avoir interdit le commerce des peaux de phoques du Groenland, réagissant à une décision prise par la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan. 