Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.

Publicité

L'argent de la délinquance renfloue les caisses de l'Etat

<article class="article article_normal" itemscope="" itemtype="http://schema.org/NewsArticle">

L'argent de la délinquance renfloue les caisses de l'Etat

Le Monde.fr | <time datetime="2012-10-27T15:38:00+02:00" itemprop="datePublished">27.10.2012 à 15h38</time>

Partager google + linkedin

En deux ans de fonctionnement, l'agence de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc) estime avoir accumulé près de 812 millions d'euros en vendant les biens issus de la délinquance, affirme Le Parisien dans son édition du samedi 27 octobre. Maisons, bateaux, voitures, bijoux, argent numéraire, comptes bancaires saisis dans les paradis fiscaux : autant de biens acquis illégalement, saisis puis revendus au profit de l'Etat par cette jeune agence. 

Chaque jour, l'Agrasc est saisie de vingt nouvelles affaires, selon Le Parisien. Un rythme soutenu qui lui permet d'ajouter chaque jour 280 000 euros à son "trésor de guerre". Conformément à une demande des juges, l'agence a le droit en effet de vendre les biens saisis avant même le jugement, ce qui constitue une "révolution" dans le domaine, affirme le quotidien. Si l'ancien propriétaire du bien est innocenté, il récupère automatiquement la somme obtenue à la vente du bien, sans décote. "En 2011, treize millions d'euros ont ainsi été rendus à leurs propriétaires", affirme Le Parisien

En tout, 28 851 biens ont été confisqués en deux ans, dans le cadre de 15 000 affaires. Parmi eux notamment, un contrat d'assurance-vie de François-Marie Banier, le photographe mis en examen pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, mais aussi un vignoble d'une valeur de 300 000 euros dans une affaire instruite à Reims ou encore, dans le cadre de l'affaire des "biens mal acquis" un hôtel particulier de six étages avenue Foch à Paris estimé à 150 millions d'euros, qui appartiendrait au fils du président équato-guinéen.

</article>
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article