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Encerclée depuis plusieurs jours, la ville de Palmyre, en Syrie, est en partie tombée aux mains des djihadistes de l’Etat islamique (EI), samedi 16 mai. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) « l’EI a avancé et pris le contrôle de la majeure partie du nord de Palmyre et des affrontements intenses se poursuivent ». Des combats se déroulent aussi près de la citadelle islamique dans l’ouest de la ville, a précisé l’ONG.
Vendredi, l’ONG avait annoncé que les djihadistes n’étaient plus qu’à « un kilomètre » de la ville qui abrite une cité antique romaine, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, située au sud-ouest de la ville. L’offensive faisait redouter de nouvelles destructions de patrimoine, alors que l’EI s’en est déjà pris à plusieurs sites antiques en Irak, mettant en scène le saccage de bâtiments et de statues au nom d’une prétendue lutte contre l’idolâtrie d’œuvres préislamiques.
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Depuis le début de l’offensive contre Palmyre, lancée mercredi, l’EI a exécuté au moins 49 civils dans les abords de la ville qui présente également un intérêt stratégique : elle ouvre sur le grand désert syrien, limitrophe d’une province irakienne en grande partie contrôlée par les djihadistes.
Dans la journée, des raids du régime syrien ont, par ailleurs, fait au moins 48 morts parmi les civils dans la province d’Idleb au nord-ouest de la Syrie.
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