"C'est l'incident de trop", "la goutte d'eau qui fait déborder le vase", selon le vice-premier ministre turc Bülent Arinç. Des obus syriens étaient déjà tombés à plusieurs reprises ces dernières semaines sur la ville turque d'Akçakale, située le long de la frontière. Le dernier tir reçu, cinq jours auparavant, avait fait trois blessés, endommagé des bâtiments et obligé les autorités à fermer temporairement les écoles de la région.