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<figcaption class="articleChapeau ">La présidente du FMI, Christine Lagarde (D), face à Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, le 24 juin à Bruxelles (AFP/VIRGINIA MAYO)</figcaption> </figure>S'ils "souhaitent que je continue à servir, c'est certainement quelque chose que je considérerai",
Son mandat à la tête de l'institution de Washington, qu'elle qualifie de "belle maison", s'achève en juillet 2016.
La directrice générale du FMI, ancienne ministre des Finances de Nicolas Sarkozy, était jusqu'ici toujours restée très évasive sur ses intentions. Sa forte popularité dans les sondages a pu nourrir des spéculations sur un possible retour en politique en France.
A la tête du FMI, elle est critiquée depuis plusieurs semaines par la Grèce, asphyxiée financièrement et qui lui reproche d'adopter une ligne trop dure vis-à-vis d'elle.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a déjà reproché au FMI sa "responsabilité criminelle" dans l'échec jusqu'ici des négociations entre Athènes et ses créanciers.
Il l'a encore accusé mercredi de bloquer les discussions, alors que se tiennent des réunions cruciales à Bruxelles.
Le FMI, qui a participé aux plans de sauvetage du pays, négocie aux côtés de la BCE et de la Commission européenne avec Athènes. La Grèce doit faire valider par ces trois institutions un programme d'efforts budgétaires avant de toucher une aide de quelque 7 milliards d'euros.
Sans cette aide, la Grèce ne pourra notamment pas rembourser le 30 juin une somme de 1,5 milliard d'euros qu'elle doit au FMI.