Connu pour des faits «d'agression sexuelle»
Entendu par les enquêteurs, comme bon nombre de camarades d'Agnès, ce jeune mineur avait rapidement éveillé les soupçons de la police lors des auditions.
D'après LCI, le lycéen est aussi connu des services de police «pour des faits de violence». Il aurait été condamné l'année dernière à 4 mois de détention «pour agression sexuelle».
Le père d'Agnès : «C'est maintenant qu'il faut mobiliser les gens»
«Agnès n'est pas du tout une jeune fille à partir sans donner de nouvelles», nous expliquait le père d'Agnès, Frédéric Marin, interrogé par leparisien.fr dans l'après-midi. «Ca ne lui est jamais arrivé de disparaître comme ça, en plus sans affaires, sans argent, sans manteau. On a du mal à croire à la fugue organisée. En plus, il n'y a aucun signe qui permet de penser à un ras-le bol, ou à une volonté de partir. Elle était heureuse, on communiquait quasiment quotidiennement. On est très proche, on a du mal à penser qu'elle nous aurait caché un mal-être éventuel, tout ça dans un contexte de bons résultats, une jeune fille populaire dans sa classe». «On est pétrifiés, fous d'angoisse. Elle nous manque terriblement», soufflait encore le père.
Les auditions du suspect vont se poursuivre toute la nuit pour éclaircir les dernières zones d'ombre qui subsistent sur ce drame.

