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Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2013-09-30T21:29:45+02:00" itemprop="datePublished">30.09.2013 à 21h29</time> • Mis à jour le <time datetime="2013-09-30T21:46:32+02:00" itemprop="dateModified">30.09.2013 à 21h46</time>
Une enquête a été ouverte pour déterminer si le directeur de l'Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai), Jean-Jacques Debacq, a fait payer à son administration ses contraventions routières comme le dénonce Mediapart dans une enquête publiée lundi 30 septembre.
"Une enquête, diligentée par le ministère de l'intérieur, a été ouverte et confiée à l'Inspection générale de l'administration (IGA)", a expliqué le porte-parole du ministère de l'intérieur, Pierre-Henry Brandet. "Les faits rapportés par la presse sont graves. Il s'agit de faire toute la lumière sur cette affaire et d'établir la véracité des faits", a ajouté M. Brandet. Le préfet Jean-Jacques Debacq est maintenu dans ses fonctions, a précisé le porte-parole de la Place Beauvau.
700 EUROS RÉGLÉS PAR MANDATS ADMINISTRATIFS
Mediapart dit avoir retracé "une douzaine de contraventions" attachées au véhicule de fonction du préfet, "soit près de 700 euros" qui auraient été réglées par mandats administratifs.