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Les «Amis de la Syrie» ne veulent plus d'Assad dans un futur gouvernement

Les «Amis de la Syrie» ne veulent plus d'Assad
dans un futur gouvernement

Publié le 22.10.2013, 16h30 | Mise à jour : 17h40

Diplomates occidentaux et arabes se sont concertés avec des représentants de l'opposition syrienne mardi à Londres afin de fixer un cap politique pour la Syrie.
Diplomates occidentaux et arabes se sont concertés avec des représentants de l'opposition syrienne mardi à Londres afin de fixer un cap politique pour la Syrie. | AFP/OLI SCARFF
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Les négociations de la conférence de Genève-2 s'annoncent périlleuses. Onze pays occidentaux et arabes du groupe des «Amis de la Syrie» poursuivaient mardi à Londres leurs efforts pour surmonter les obstacles à la tenue, en novembr,e d'une conférence de paix à Genève, boycottée par une partie de l'opposition et jugée «prématurée» par Bachar al-Assad.

La rencontre d'une journée au Palais de Lancaster, un manoir proche du Palais de Buckingham, prolongent des tractations entamées à la veille. Les chefs de la diplomatie des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la , d'Allemagne, d'Italie, de Turquie, d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar, de l'Egypte et de la Jordanie y participent. La Coalition de l'opposition syrienne est pour sa part notamment représentée par son Ahmad Jarba.

Dans le communiqué final de cette réunion, les «Amis de la Syrie» annoncent un accord pour que le président syrien Bachar al-Assad ne joue «aucun rôle dans le futur gouvernement» alors que le dirigeant a fait part lundi de son intention de se présenter en 2014. 

Le groupe de diplomates insiste également sur l'accord mutuel qui veut qu'«Assad et ses proches collaborateurs ayant du sang sur les mains n'auront aucun rôle à jouer en Syrie». «Il faut que des comptes soient rendus pour des actes commis durant ce conflit», souligne le texte. 

Le chef de la diplomatie britannique William Hague a déclaré qu'il «ne saurait y avoir de solution politique et pacifique en Syrie sans la participation de l'opposition modérée». «On est également tombés d'accord sur le fait que l'opposition syrienne, dont des groupes armés modérés, continue à avoir besoin de notre soutien», a encore ajouté le ministre britannique des Affaires étrangères.


 

LeParisien.fr

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