Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.

Publicité

Les opérations de libération d'otages sont des opérations "très délicates"

JOURNAL

Laurent FABIUS

In Amenas : "600 employés algériens libérés", incertitude sur le nombre de victimes

Le Monde.fr | <time datetime="2013-01-17T10:32:31+01:00" itemprop="datePublished">17.01.2013 à 10h32</time> • Mis à jour le <time datetime="2013-01-17T18:52:36+01:00" itemprop="dateModified">17.01.2013 à 18h52</time> lien

Partagergoogle +linkedin

<figure class="illustration_haut"> Le site gazier d'In Amenas, dans le centre-est de l'Algérie, près de la frontière libyenne, est exploité par le groupe britannique BP, le norvégien Statoil et l'algérien Sonatrach. </figure>

Plus d'une centaine d'otages, algériens et étrangers, étaient détenus par un groupe islamiste armé, jeudi 17 janvier, sur le site gazier d'In Amenas, dans le centre-est de l'Algérie, près de la frontière libyenne. Le site est exploité par le groupe britannique BP, le norvégien Statoil et l'algérien Sonatrach. La brigade Al-Mouthalimin, qui a revendiqué l'attaque, exige la fin de "la croisade" de l'armée française au Mali.

L'armée algérienne a lancé un assaut, jeudi 17 janvier, contre le groupe islamiste armé qui retenait plus d'une centaine d'otages, algériens et étrangers, sur le site gazier d'In Amenas, dans le sud-est de l'Algérie, près de la frontière libyenne. Le site est exploité par le groupe britannique BP, le norvégien Statoil et l'algérien Sonatrach. La brigade Al-Mouthalimin, qui a revendiqué l'attaque, exige la fin de "la croisade" de l'armée française au Mali.

La prise d'otages avait débuté la veille à l'aube. Cité par deux sites d'informations mauritaniens, un porte-parole des ravisseurs a assuré que 41 étrangers "dont 7 Américains, des Français, des Britanniques et des Japonais" avaient été pris en otages. La société française CIS Catering a annoncé que 150 de ses employés algériens étaient également retenus. Selon l'agence d'Etat algérienne APS, 600 Algériens ont été libérés par l'armée. L'agence n'a pas précisé qui ils étaient, ni où ils se trouvaient auparavant sur le site.

19 h 18 : L'assaut lancé par l'armée algérienne se poursuit à In amenas, selon le ministre algérien de la communication, Mohamed Said, qui s'exprimait à la télévision. M. Said a confirmé que les djihadistes ont tenté de s'enfuir avec des otages.

On a pas le chiffre définitif des morts. L'opération se poursuit toujours. Elle est compliquée de la Com Algerienne

18 h 30 : Washington, Londres et Tokyo ont critiqué l'intervention algérienne.

  • Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a demandé à son homologue algérien de faire cesser immédiatement l'opération militaire, et a exprimé "sa profonde préoccupation".
  • Le bureau de Barack Obama s'est dit "inquiet au sujet des informations sur des pertes en vies" humaines lors de cette opération. "Nous essayons d'obtenir des éclaircissements de la part du gouvernement algérien", a précisé la Maison Blanche.
  • Le premier ministre britannique David Cameron a affirmé à son homologue algérien qu'il aurait souhaité être prévenu avant l'assaut, a fait savoir Downing Street. Il s'est dit "extrêmement inquiet".

18 h 25 : Selon François Hollande, la prise d'otages "semble se dénouer dans des conditions dramatiques".

18 h 10 : Voici une chronologie des évènements au Mali et en Algérie depuis le début de l'intervention militaire française au nord du Mali :

17 h 55 : Hollande, Obama et Cameron ont discuté de l'intervention algérienne, a annoncé le bureau du premier ministre britannique.

 

17 h 50 :

17 h 40 : Les ravisseurs ne répondent plus. Selon les Dernières nouvelles d'Algérie, l'agence mauritanienne ANI, en contact avec le porte-parole des ravisseurs et (trop) largement citée à travers le monde sans possibilité de vérification, affirme n'avoir plus de contact avec le groupe. C'est cette agence qui avait annoncé la mort de 35 otages.

17 h 28 : David Cameron reproche aux Algériens d'avoir mené l'assaut sans concertation et se dit "extrêmement inquiet". Selon Reuters, le premier ministre britannique, David Cameron, s'est déclaré "extrêmement inquiet" auprès de son homologue algérien, après le début de l'opération de sauvetage, d'une situation qu'il qualifie de "très grave et dangereuse". M. Cameron a affirmé qu'il aurait souhaité être prévenu par les autorités algériennes avant l'assaut. Le gouverment algérien a répondu avoir dû agir "immédiatement", selon le bureau de M. Cameron.

17 h 20  : Un diplomate étranger à Alger affirme à l'AFP que l'intervention algérienne "ne s'est pas très bien passée pour les otages".

17 h 07 : Selon la radio américaine CBS, un drone américain a survolé pour la première fois In Aminas, en mission d'observation.

17 h 03 : Thomas Wieder suit l'Elysée pour Le Monde :

16 h 53 : L'assaut est terminé depuis une demie-heure, selon le correspondant du quotidien algérien El Watan sur place, joint par Le Monde.fr.

16 h 50 : L'armée algérienne a bombardé une colonne de ravisseurs qui tentaient de s'enfuir avec des otages, selon Radio France international. Il s'agissait de leur quatrième tentative de fuite. "La seule chose dont nous sommes sûrs, c'est que les Algériens ont rompu les négociations avec les ravisseurs, a expliqué à l'antenne la correspondante en Algérie de RFI, Leila Beratto. En début d'après-midi, "c'était la quatrième tentative de fuite des preneurs d'otages. Ils tentaient d'emmener avec eux cinq otages mais ont été repoussés. L'Algérie était d'accord pour négocier avec les ravisseurs à condition que ceux-ci ne touchent pas aux otages, qu'ils les laissent dans la base. Ils pouvaient à cette condition quitter le pays. Mais comme ils ne l'ont pas respectée, les négociations ont été rompues".

16 h 37 : un otage irlandais libéré. Un porte-parole du ministère des affaires étrangères irlandais affirme à l'agence Reuters qu'un citoyen irlandais a été libéré et est en bonne santé : "Il a pu contacter sa famille. Nous comprenons qu'il va bien et qu'il est en sécurité. Il n'est plus retenu en otage."

16 h 18 : selon l'agence d'Etat algérienne APS, 600 employés algériens ont été libérés à In Amenas. L'agence cite des sources locales et dit ne pas connaître les conditions de cette libération.

15 h 46 : un Français et trois autres otages étrangers ont été libérés dans une opération de l'armée algérienne, selon l'agence de presse d'Etat APS, qui cite des sources locales. Les étrangers sont un Kenyan et deux Britanniques.

15 h 35 : les gouvernements français et britannique ont confirmé qu'une "opération" algérienne était "en cours", une formulation extrèmement vague.

15 h 20 : déluge de bilans invérifiables. Des bilans contradictoires et invérifiables circulent sur l'assaut en cours de l'armée algérienne : l'agence mauritanienne ANI, Reuters et Al-Jazira évoquent entre 35 et 6 morts parmi les otages, entre 35 et 8 morts parmi les djihadistes. L'agence Reuters, citant une source algérienne dans un village proche, affirme par ailleurs que 180 otages algériens et 25 étrangers se seraient enfuis.

14 h 57 : le Guardian publie une carte interactive de la prise d'otages.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article