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Les sept péchés capitaux de Salvador Dali

 

Les sept péchés capitaux de Salvador Dali
Créé le 21/11/2012 à 18h14 -- Mis à jour le 21/11/2012 à 18h41 
Salvador Dali.
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Salvador Dali. LASCH/PRESSENS BILD/SIPA

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CULTURE - 20Minutes vous donne sept bonnes raisons de détester Salvador Dali, à l'occasion de l'exposition qui se tient jusqu'au 25 mars au Centre Pompidou à Paris...

La rétrospective que le Centre Pompidou consacra à Salvador Dali en 1979 est resté mythique. Plus de trente ans plus tard, le musée d’art Moderne revisite l’œuvre du plus célèbre peintre surréaliste. A la fois génial et médiocre, moderne et ringard, iconoclaste et consumériste, provocateur et timide, le personnage est d’autant plus difficile à cerner qu’il a mal vieilli. Restent ses œuvres, dont de nombreux chef d’œuvres, qui se savourent d’autant mieux que l’on sait ce que fut Dali. L’exposition est foisonnante et présente à la fois des peintures, des films, des sculptures et des installations. Dali s’y révèle l’un des plus importants artistes du XXe siècle. Si toutefois vous n’avez pas le temps d’y aller, voilà sept bonnes raisons de détester Salvador Dali. Images à l’appui, grâce au site de l’INA dédié, «Dites-le avec Dali».

La gourmandise

Incontestablement, il aimait le chocolat. 

L’avarice

Dali aimait l’argent, passionnément ne s’en est jamais caché. Il aimait aussi le consumérisme à l’américaine qui l’a fasciné. Il aura de longues conversations à ce sujet avec Andy Warhol, pas encore star du pop art et vilipendeur de la société de consommation…

 

L’orgueil

Sans conteste, son principal péché. Dali aimait les médias parce qu’il voulait que son personnage soit lui-même une œuvre d’art. Il a vite compris que l’égocentrisme, l’autocélébration attirait les caméras.

 

La colère

Il en a eu de mythiques, parfois pour faire le show dans les médias, d’autres fois parce que son fameux orgueil avait été froissé.

La luxure

Outre les multiples représentations de phallus et de vagin de son œuvre, Dali multiplie, à la fin de sa vie, les sorties médiatiques incohérentes, vulgaires et absurdes. Il s’amuse et son entourage l’encourage dans ce sens. Ce n’est pas la période la plus glorieuse et l’artiste fait un peu figure de vieillard sénile, ringard et bêtement provocateur.

L’envie

Longtemps jaloux de Picasso, l’autre star de la peinture espagnole, il le copiera à ses débuts. Par la suite, il jalouse les pop stars de la chanson.

 

La paresse

En bon épicurien, Salvador Dali était raisonnablement paresseux. Sa plus grande paresse aura été intellectuelle lorsqu’il se laisse aller à des déclarations où il avoue sa fascination pour Hitler et les régimes autoritaires.

Benjamin Chapon

Plus d'informations sur ce sujet en vidéo

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