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L’Italien Luca Paolini, coureur de l’équipe russe Katusha, a été contrôlé positif à la cocaïne à l’issue de la quatrième étape du Tour de France courue mardi 7 juillet, a-t-on appris vendredi.
L’Union cycliste internationale a confirmé la nouvelle dans un communiqué, précisant que le coureur était positif à la benzoylecgonine, le principal métabolite de cette drogue. Paolini a le droit de demander l’analyse de l’échantillon B mais est suspendu à titre provisoire, ce qui signifie qu’il quitte ce vendredi soir le Tour de France.
L’équipe Katusha précise dans un communiqué qu’elle ne prendra pas de sanction à l’encontre de son coureur dans l’attente de cette nouvelle analyse.
Vainqueur de la classique Gand-Wewelgem en avril, Paolini est à 38 ans l’un des coureurs les plus expérimentés du peloton. Il s’agit du premier contrôle positif sur le Tour de France depuis celui de Fränk Schleck, en 2012.
La cocaïne est autorisée par le code mondial antidopage hors compétition, mais pas en période de compétition. La fenêtre de détection de la benzoylecgonine dans les urines est plus longue que celle de la cocaïne elle-même, qui est d’environ quarante-huit heures. Selon cette étude, elle peut s’étendre jusqu’à six jours. Quoi qu’il en soit, c’est la date du contrôle positif qui fait foi dans ce cas-là.