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La France poursuit ses frappes aériennes contre les groupes islamistes armés. La reprise de Konna a été confirmée mais la situation est plus confuse à Diabali. Les dernières informations.
Une importante réunion de la Cédéao doit se dérouler ce samedi à Abidjan sur le déploiement de la force ouest-africaine au Mali (Misma). Une centaine de Togolais et de Nigérians sont arrivés à Bamako, tandis qu'une trentaine de Béninois étaient en route pour les rejoindre. Le calendrier sera au coeur de ce sommet extraordinaire.
Huit pays (Nigeria, Togo, Bénin, Sénégal, Niger, Guinée, Ghana et Burkina Faso, Tchad) ont annoncé leur contribution à la Misma. Au total, ce seront quelque 5.500 soldats du continent africain qui seront déployés au Mali, pour prendre à terme le relais de l'armée française.
Mais vendredi, l'opération Serval au Mali a été en partie éclipsé par la prise d'otage en Algérie par des ravisseurs islamistes réclamant de "négocier" la fin de la guerer au Mali. La situation, sur le site où l'armée algérienne a donné l'assaut, est depuis particulièrement confuse. Laurent Fabius a annoncé qu'un otage français est mort et trois autres ont été sauvés lors du raid en question.
Les troupes françaises ont été accueillies dans la joie et l'allégresse par la population. Tout est redevenu calme, les extrémistes sont partis et les gens vaquent à nouveau à leurs affaires.
Un adjoint au maire de Konna
Vendredi, au huitième jour de l'intervention française au Mali, les forces maliennes déclaraient occuper la ville de Konna, reprise jeudi aux islamistes. Retrouvez le suivi des événéments d'hier, heure par heure.