L'intervention militaire au Mali a coûté la vie à un troisième soldat français.
L'Elysée a annoncé ce dimanche en fin de matinée la mort d'un militaire samedi
lors d'affrontements dans le nord du pays.
Selon BFM-TV, il s'agit d'un caporal.
«Le président de la République a appris avec une grande tristesse la mort au combat hier soir dans le nord du Mali d'un soldat du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers» déclare l'Elysée dans un communiqué. «Le chef de l'Etat exprime son profond respect pour le sacrifice de ce jeune soldat».
Le 11 janvier, dès le premier jour de l'engagement français, le pilote d'hélicoptère Damien Boiteux, 41 ans, est tué lors d'un raid aérien à Konna. Un deuxième soldat trouve la mort le 19 février, Harold Vormezeele, légionnaire sous-officier du 2e Régiment étranger de parachutistes de Calvi (Corse), lors d'un «accrochage sérieux» avec les groupes terroristes dans le massif des Ifoghas, dans le nord du pays.
Fin février, la France a déclenché une nouvelle phase de son offensive dans l’Adrar des Iforas, la zone montagneuse située dans le nord du pays. Nom de code : pénétration. C’est dans cette région, grande comme le Massif central, que se cachent les chefs terroristes et leurs militants les plus aguerris. Et sans doute les sept otages français détenus par Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique). Paris n'avait toujours pas confirmé ce diamnche la mort de deux leaders jihadistes dans ces opérations conjointes avec les forces maliennes et tchadiennes.
