Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.

Publicité

Montebourg ne fait pas recette sur France 2

Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-01-25T10:27" itemprop="datePublished" pubdate=""> 25/01/2013 à 10:27</time>

Avec 10 % de part d'audience, le "Des paroles et des actes" du ministre du Redressement productif réalise un petit score pour l'émission.

Arnaud Montebourg sur le plateau de "Des paroles et des actes" sur France 2.

Arnaud Montebourg sur le plateau de "Des paroles et des actes" sur France 2. © Christophe Russeil / FTV

 

Petit score pour le ministre du Redressement productif, invité jeudi soir de l'émission Des Paroles et des actes sur France 2 : 10 % de part d'audience et 2,269 millions de téléspectateurs. Arnaud Montebourg est décramponné par ses deux prédécesseurs, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault (12,8 % et 3 millions de personnes, le 27 septembre) et Manuel Valls (12,1 % et 2,9 millions de téléspectateurs, le 6 décembre). Arnaud Montebourg se situe dans les mêmes eaux que le faux duel "Fillon-Copé" du 25 octobre qui avait réuni 2,3 millions de téléspectateurs, soit 9,9 % de part d'audience.

 

Jeudi soir, le ministre est apparu plus sage, respectueux de l'autorité du Premier ministre, notamment sur le dossier Florange. Il a justifié son attitude différente entre Renault et Peugeot et a rappelé que les deux représentants de l'État au sein du conseil d'administration de Renault avaient voté contre la hausse de la rémunération de Carlos Ghosn. Arnaud Montebourg a également dit l'espoir qu'il plaçait dans l'innovation pour réindustrialiser le pays.

L'émission fut également le théâtre de deux duels classiques face à Alain Minc, défenseur des bienfaits de la mondialisation, et Laurent Wauquiez, très sceptique quant aux résultats concrets des initiatives du ministre. Arnaud Montebourg a redit qu'il pensait que l'Europe était trop "naïve" et qu'elle devait, à l'instar de ses concurrents, élever elle aussi des barrières douanières pour protéger les fleurons de son industrie.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article