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Le Point.fr - Publié le <time datetime="2013-02-07T21:44" itemprop="datePublished" pubdate=""> 07/02/2013 à 21:44</time> - Modifié le <time datetime="2013-02-07T21:58" itemprop="dateModified"> 07/02/2013 à 21:58</time>
Mario Monti, Francois Hollande et Mariano Rajoy, réunion trilatérale en marge du sommet de l'UE, jeudi 7 février 2013. © Sipa
Le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne a finalement débuté vers 20h45 ce jeudi, après des heures de rencontres et de conciliabules entre dirigeants pour tenter de rapprocher des positions aux antipodes, entre partisans de coupes sévères et défenseurs d'un budget plus ambitieux.
En ouvrant les travaux, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a appelé les 27 dirigeants de l'Union au sens du "compromis". "Si nous montrons tous un sens du compromis, un accord sur le budget "est à notre portée", a-t-il dit. "Mais nous n'y sommes pas encore", a-t-il reconnu. Selon plusieurs sources européennes, M. Van Rompuy n'a pas fourni un nouveau document chiffré aux dirigeants européens à cause de leurs divergences.
A son arrivée à Bruxelles, le Premier ministre britannique David Cameron avait donné le ton en affirmant que le budget devait encore être revu à la baisse. "Si ce n'est pas le cas, il n'y aura pas d'accord", avait-il averti. De son côté, le François Hollande s'est montré ferme, déclarant qu'il refuserait un compromis qui "oublie l'agriculture et ignore la croissance".