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Le Monde.fr avec AFP | <time datetime="2012-10-26T22:21:14+02:00" itemprop="datePublished">26.10.2012 à 22h21</time> • Mis à jour le <time datetime="2012-10-26T23:12:41+02:00" itemprop="dateModified">26.10.2012 à 23h12 </time>
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"Après le service public, je viens dire des mots d'amour aux entrepreneurs", car "je veux lutter contre la sinistrose", a déclaré M. Moscovici à la presse. Peu avant, il avait rencontré des employés du Trésor public de Marmande, dont il avait salué la "grande compétence" et la "fierté d'être fonctionnaires".
"TOURNER LE DOS À UNE CERTAINE LECTURE DÉCLINISTE"
Lors de ce déplacement, qui s'inscrit "dans le cadre d'un cycle de visite aux entreprises", M. Moscovici a regretté que la France soit "souvent décrite de manière catastrophiste, sombre", alors que "c'est un pays capable de développer des entreprises innovantes, performantes, exportatrices". "Je veux délivrer un message de volontarisme et d'optimisme, a-t-il dit. La France est un pays qui a des forces, des ressources, un avenir, qui sait innover et doit s'inspirer des entreprises de taille intermédiaire. Ce sont ces entreprises-là que nous voulons muscler, le chaînon manquant dans notre économie."
"Nous avons de très grandes entreprises mais nous manquons d'entreprises capables d'exporter, de se placer sur les marchés mondiaux. C'est à ces entreprises-là que va s'adresser la Banque publique d'investissement, aux entreprises en croissance, aux PME qui aujourd'hui manquent de financement, de prêts, de garanties, d'apport en fonds propres", a-t-il ajouté, affirmant vouloir "tourner le dos à une certaine lecture décliniste ou pessimiste que certains veulent avoir de la France".
Lire : A quoi sert la Banque publique d'investissement ?
Plus tard à Agen, à l'issue d'une rencontre avec 23 chefs d'entreprise du Lot-et-Garonne, M. Moscovici a déclaré "avoir vu des gens mobilisés qui ont foi dans la France", et il leur a "assuré qu'il n'y avait pas dans ce gouvernement le moindre racisme antientreprise".