Des dispositions perçues par beaucoup comme une atteinte aux libertés individuelles. Du coup, depuis 2009, des centaines de milliers de personnes ont manifesté contre l'accord, au premier rang desquels les Anonymous, et une pétition anti Acta a recueilli 2,8 millions de signatures.
Les détracteurs du texte avaient notamment pointé son caractère "trop vague" qui selon eux pouvait laisser craindre une criminalisation excessive des échanges sur internet. Ils craignaient également que le texte, sous couvert de lutter contre les médicaments contrefaits, restreigne l'accès aux médicaments génériques.
"La mort d'Acta est une bonne nouvelle pour la démocratie", a commenté l'eurodéputé écologiste français Yannick Jadot, y voyant la preuve que "la culture, la connaissance, l'agriculture, la santé et les libertés publiques peuvent gagner face aux intérêts des grands groupes privés et à la criminalisation des citoyens".