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Alors que l'Europe et la Grèce ne parviennent pas à trouver un accord, ce lundi 29 juin, l'hypothèse d'une faillite d'Athènes est clairement envisagée. Qu'adviendra-t-il si l'épilogue de cette tragédie grecque doit être celui-ci ?
Première certitude : la Grèce "ne remboursera pas ses dettes qui atteignent plus de 300 milliards d'euros", annonce Jean-Paul Chapel. Dès lors, elle pourra peut-être suivre l'exemple argentin de 2001 en dévaluant massivement, en remplaçant l'euro par son ancienne monnaie, la drachme.
La France, elle, devrait renoncer aux sommes prêtées à la Grèce, soit 40 milliards d'euros. "Ça représente environ 600 euros par Français", ajoute le journaliste de France 2.
Un risque de contagion est-il envisageable ? "Si un maillon craque, les spéculateurs vont se dire : après la Grèce, à qui le tour ? Un début de contagion s'est déjà manifesté sur les taux d'intérêt qui ont flambé depuis trois mois", explique le reporter, notamment au Portugal, en Espagne, en Italie, mais aussi en France.