Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.
Au lendemain de la présentation du gouvernement de Manuel Valls qui suscite de nombreux commentaires, le jeu des chaises musicales se poursuit dans les ministères où de nouvelle passations de pouvoirs vont se dérouler ce jeudi.
------------------------------
14H51. Selon l’entourage de Manuel Valls, « une dizaine de secrétaires d’Etat » seront nommés rapidement après le discours de politique générale du nouveau Premier ministre qui aura lieu mardi
"Les secrétaires d'Etat seront nommés après le discours de politique générale, dans un délai rapide", a déclaré l'entourage du Premier ministre.
------------------------------
14H42. Lors d’un discours à l’Inserm, François Hollande souligne que « ce n’est jamais facile de rassembler »
Au lendemain de l’annonce du nouveau gouvernement - qui ne contient aucun membre d’EELV, les Verts ayant refusé - le président de la République a ajouté : « Ça vaut même les partis politiques. Chacun pense avoir son identité, sa singularité, sa particularité, ses personnalités ».
------------------------------
14h03 « Nous ne financerons pas le pacte de responsabilité avec des hausses d’impôts », déclare Michel Sapin à i>TELE avant de préciser que les économies ne pourront se faire qu’avec de la cohésion sociale
« Nous respecterons les engagements de la France », précise-t-il. Selon lui, c’est avec de la richesse supplémentaire que les Français retrouveront du pouvoir d’achat. C’est l’intérêt des Français que soient respectés les engagements du pays vis-à-vis de Bruxelles et non pas celui d’un « gardien des serments caché à Bruxelles », a-t-il poursuivi.
------------------------------
13h29 Le député PS, Henri Emmanuelli demande un Congrès extraordinaire du PS ou une démission d’Harlem Désir, premier secrétaire du parti.
« Parc à moutons », « coma profond », les mots du député de la 3ème circonscription des Landes à l’encontre de son parti sont très durs. « Le PS n’existe plus. Ni à l’attaque, ni en défense », explique-t-il encore, quelques jours seulement après la défaite historique de la gauche aux élections municipales. Il estime toutefois que les députés PS voteront la confiance au gouvernement de Manuel Valls, à titre personnel il est encore réservé et attend le discours du nouveau locataire de Matignon.
------------------------------
13h15 Manuels Valls a rencontré Matthieu Pigasse. Le banquier et patron de presse a publié fin mars « Eloge de l’anormalité », livre qui s’en prend aux politiques d’austérité et aux choix de politique économique de la gauche au pouvoir. L’actionnaire du journal Le Monde et des Inrockuptibles dit avoir parlé « de l’avenir » avec le nouveau Premier ministre Manuel Valls. Ancien des cabinets de Dominique Strauss-Kahn à Bercy et de Laurent Fabius, Matthieu Pigasse défend la nécessité d’une importante politique de relance, à l’image de celle mise en place en Italie par Matteo Renzi.
------------------------------
13h00 Toujours en attente d’un arbitrage de Matignon, la cérémonie de passation de pouvoir du ministère du Commerce extérieur a été reportée « sine die ». Ce secrétariat d’Etat, qui devrait être confié à Fleur Pellerin, est donc toujours suspendu entre son port d’attache traditionnel à Bercy et une nouvelle façon de penser les Affaires étrangères au Quai d’Orsay. Cette dernière est depuis longtemps défendue par Laurent Fabius qui a fait de la « diplomatie économique » sa priorité et à laquelle l’attribution « développement international » - ajoutée à son ministère dans le gouvernement de Manuel Valls - fait écho.
------------------------------
12h30 Pierre Moscovici fait ses adieux à Bercy. Interrogé aux côtés de Michel Sapin, il redit quitter son ministère avec tristesse mais sans amertume et martèle qu’il serait heureux de défendre les intérêts de la France devant l’Europe. Son successeur dans le « bureau du 6ème étage », symbole de la gouvernance de Bercy, assure que Pierre Moscovici a toute les compétences pour cette nouvelle mission et que la France en aura besoin.
------------------------------
12h18 : François Hollande assure que la recherche publique ne sera pas victime de la baisse des dépenses publiques. "La recherche sera sanctuarisée parce que c'est l'essentiel", a annoncé le président de la République dans un discours à l'université de La Sorbonne à l'occasion des 50 ans de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). "Si nous avons des économies à faire ailleurs, nous ne les ferons pas dans ce domaine", a-t-il ajouté.
Pour le chef de l'Etat, "sans recherche forte, il n'y a pas d'économie forte". Doté de près d'un milliard d'euros de budget annuel (953 millions pour l'année 2014), l'Inserm compte 15.000 collaborateurs, qui travaillent dans quelque 300 laboratoires.
-------------------------------
12h05 Le Syndicat des Personnels du réseau international (SPRIM), affilié à Force Ouvrière (FO), s'oppose au transfert du portefeuille du commerce extérieur au Quai d'Orsay. "Le réseau n'est pas du tout favorable à un transfert au Quai d'Orsay", a déclaré son secrétaire général, Bernard Boidin pour qui les 700 agents du commerce extérieur qui sont rattachés à la direction générale du Trésor "ne sont pas des diplomates". Les agents "ne veulent en aucun cas être écartelés entre différentes administrations" et leur crainte est d'être "dilués" au sein du ministère des Affaires étrangères, présenté comme "un mammouth de 12.000 personnes", a ajouté le secrétaire général du SPRIM, qui a obtenu près de 70% des voix lors des dernières élections professionnelles. Il dénonce "une guerre de pouvoirs parisiens" qui "fait désordre".
--------------------------------
11h43 Le nouveau ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, a promis qu'avec son nouveau collègue à l'Economie, Arnaud Montebourg, ils partageraient "toutes les décisions" et qu'ils parleraient "d'une même voix". "Dans quelques jours, vous aurez le sentiment de la cohérence, de la cohésion (...), nous partagerons toutes les décisions et parlerons d'une seule voix", a assuré Michel Sapin lors de la passation de pouvoir à Bercy avec Pierre Moscovici. Il a notamment ironisé sur les inquiétudes de la presse quant à la capacité des deux hommes à s'entendre et se partager les tâches.
De son côté, Arnaud Montebourg, a rappelé qu'il avait l'habitude de dire par boutade que le ministère du Redressement productif était un "anti-dépresseur". "A la tête du ministère de l'Economie, nous serons des militants de la croissance" et "l'action menée par Benoît Hamon pour l'économie sociale sera poursuivie", a-t-il ajouté lors de la passation de pouvoir avec l'ex ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici.
---------------------------------
11h30 La passation de pouvoir entre la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, et le nouveau ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, qui devait avoir lieu jeudi matin, a été reportéeen attendant l'arbitrage de Matignon. Le Premier ministre, Manuel Valls, doit trancher entre Bercy et le Quai d'Orsay qui se disputent tous deux le commerce extérieur. Interrogés ce matin à ce sujet, ni Michel Sapin, nouveau ministre des Finances ni Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, n'ont levé l'ambiguité. "Ces questions seront réglées par les deux ministres concernés", a affirmé M. Sapin sur France Inter. "Les deux seront à l'offensive" pour lutter contre le déficit du commerce extérieur, a-t-il assuré. De son côté, Stéphane Le Foll a "refusé de commenter tout cela" sur Europe 1, précisant que "pour ce qui (le) concerne (en tant que ministre de l'Agriculture, ndlr), dans l'agroalimentaire, c'est du domaine de l'international".
Jusqu'à présent, le Commerce extérieur était de la compétence de Bercy et ce rattachement au Quai d'Orsay serait une première sous la Ve République.
.
--------------------------------
11h13 L'ancien ministre de l'Economie Pierre Moscovici serait "honoré" de devenir commissaire européen. Interrogé dans la cour de Matignon à l'issue d'un entretien avec Manuel Valls sur la possibilité que la France propose son nom pour siéger à la Commission, il a déclaré :"Si le président souhaite me donner d'autres responsabilités au service du pays - nous en avons parlé ensemble - je suis évidemment disponible". Pour accéder à ce poste, il est en concurrence avec Elisabeth Guigou, la députée socialiste de la Seine Saint-Denis.
Interrogé sur son départ de Bercy, il ressent "forcément" un "goût d'inachevé". "Bien sûr si on m'avait demandé de continuer je l'aurais fait, mais il faut aussi savoir tourner les pages".
-------------------------------
------------------------------
11h06 : Passation de pouvoir au ministère du Travail entre Michel Sapin et son successeur, François Rebsamen. "C'est le ministère du combat pour l'emploi. Et toutes les réformes que tu (Michel Sapin, ndlr) a menées avec ton équipe et avec toutes celles et tous ceux qui travaillent ici et sur les territoires, elles vont porter leurs fruits", a déclaré François Rebsamen. "Je sais combien tu t'étais battu pour cette inversion de la courbe du chômage. Si nous avons la certitude de réussir à terme, nous te le devrons et je ne l'oublierai pas", a-t-il ajouté.
A ses côtés, Michel Sapin, nouveau ministre des Finances et des Comptes publics, s'est dit très ému de quitter ce ministère "non pas avec le sentiment du devoir accompli" mais avec la certitude de "continuer d'une autre manière". Le nouveau ministre du Travail hérite d'une situation difficile, avec un chômage qui a atteint en février le niveau record de 3,34 millions de personnes sans aucune activité.
-----------------------------
10h37 Interrogé sur la nomination de Ségolène Royal à la tête d'un grand ministère de l'Écologie, François de Rugy, co-président du groupe EELV à l'Assemblée Nationale, a déclaré sur LCI et Radio Classique : "Sur (l'aéroport) Notre-Dame-des-Landes, elle a des positions très proches des nôtres. (...) Si elle a le quitus du président de la République et du Premier ministre pour mettre ça en oeuvre, très bien". "En revanche, a-t-il nuancé, lorsqu'elle était en dehors du gouvernement, elle était vraiment la plus virulente de tous les socialistes contre la fiscalité écologique et notamment la contribution climat énergie votée il y a quelques mois. Maintenant qu'elle est ministre, soit elle la met en oeuvre, soit on revient dessus et ce serait très grave".
Il a aussi regretté," à titre personnel", le refus des Verts de siéger au gouvernement.Cécile Duflot ? "Elle n'avait pas envie de participer à ce gouvernement, elle avait envie de reprendre sa liberté de parole (...) c'est plus des raisons politiques personnelles" dans la perspective de l'élection présidentielle de 2017, a ajouté le député de Loire-Atlantique.
---------------------------------------
10h26 "Je suis intéressée de savoir comment notre nouveau ministre de l'Économie(Arnaud Montebourg, Ndlr), qui est un champion de la lutte contre les paradis fiscaux et contre la fraude fiscale" va nouer "des relations avec les banques et les assurances", a déclaré sur RFI la députée PS des Hautes-Alpes, Karine Berger. Interrogée sur la répartition des rôles du nouveau tandem de Bercy, elle a ajouté que celui de Michel Sapin "sera de nous défendre à la Commission européenne". Selon elle, même si "la baisse des déficits et la baisse de la dette sont une priorité française (...) la Commission européenne sera chargée de fond en comble dans les quatre ou cinq prochains mois. Attendons de voir ce que dira la nouvelle équipe."
------------------------------------
10h10 Pour sa première prise de parole publique depuis sa nomination, le nouveau ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a rejeté sur France Inter les spéculations sur des tiraillements entre Arnaud Montebourg et lui au sujet de leurs tâches et responsabilités respectives. "Les questions d'organisation administrative de services, de bureaux, c'est très important pour le fonctionnement des bureaux, mais quelle importance cela a pour les Français?", s'est-il interrogé. "Ce qui compte, c'est que ça marche, que ce soit cohérent et que la France, enfin, devienne de ce point de vue là une nation comparable à d'autres", a-t-il ajouté, citant l'exemple de l'Allemagne qui a historiquement un ministère des Finances séparé de celui de l'Economie.
-------------------------------------
10h00 L'ex-ministre UMP Dominique Bussereau a prédit une "cohabitation difficile" entre le président François Hollande et son nouveau Premier ministre. Sur BFMTV et RMC, il s'est dit "très déçu" par l'intervention du chef de gouvernement la veille sur TF1. "On a eu le sentiment (que Manuel Valls) ne parlait pas aux Français, mais au président", a déclaré le président du conseil général de Charente-maritime."Les Français attendent de Valls qu'il fasse des choses différentes, qu'il mène une autre politique, mais il ne le peut pas". Il va y avoir une cohabitation difficile entre deux hommes qui ont, l'un et l'autre, l'ambition d'être candidat à l'élection présidentielle de 2017", a assuré le proche de Jean-Pierre Raffarin.
Autre point faible : Bercy que se partagent Michel Sapin et Arnaud Montebourg . "Il faut un ministre de l'Economie et des Finances qui soit le patron", a estimé l'ancien ministre du Budget. "En mettre deux, l'un assez eurosceptique, l'autre très social-démocrate très européen, Michel Sapin, ce n'est jamais arrivé".
-----------------------------------
09h30 François Rebsamen arrive au ministère du Travail pour la passation de pouvoir avec Michel Sapin qui aura lieu à 11h45. «Très concentré.» Ce sont les premiers mots du nouveau ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social.
---------------------------------
09h05 L'ex-ministre UMP Luc Chatel abtrouvé "hallucinant" le "casting de Bercy" géré par deux ministres, Michel Sapin aux Finances et Arnaud Montebourg à l'Economie. "On va mettre comme ministre de l'Economie le chantre de la démondialisation", a-t-il ironisé Sur France 2, assurant que les deux responsables "se disputaient déjà la tutelle du Trésor, les bureaux, la représentation à Bruxelles pour participer au conseil des ministres".
Pour le député de la Haute-Marne, la composition du gouvernement illustre "les contradictions, les non-choix" du président François Hollande. "On entretient savamment l'hésitation entre les deux lignes au sein du PS". L'ex-ministre de l'Education a par ailleurs demandé à Benoît Hamon, nouvel hôte de la rue de Grenelle, de faire "un geste face à la colère des parents d'élèves, des enseignants et des élus chargés de la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires".
<btn_impr style="color: rgb(59, 58, 58); font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255);"></btn_impr><btn_impr style="color: rgb(59, 58, 58); font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255);"></btn_impr>