Novak Djokovic a remporté Wimbledon pour la deuxième fois de sa carrière en s’imposant ce dimanche au terme d’une magnifique finale contre Roger Federer (6-7, 6-4, 7-6, 5-7, 6-4). Le Serbe retrouvera lundi la première place mondiale.
Et dire qu’il ne savait plus gagner une finale en Grand Chelem… Novak Djokovic a fait taire tous ses détracteurs en remportant Wimbledon ce dimanche pour la deuxième fois de sa carrière, trois ans après son premier sacre. Opposé à Roger Federer en finale, le Serbe a réussi une performance exceptionnelle pour s’imposer en cinq sets (6-7, 6-4, 7-6, 5-7, 6-4) et décrocher un septième titre majeur, le premier depuis l’Open d’Australie il y a un an et demi. Et le revoilà à la première place mondiale, devant Rafael Nadal, qu’il doublera lundi lors de la publication du nouveau classement ATP.
WATCH: #Wimbledon champion Novak Djokovic thanks Federer for a great final and dedicates his win to loved ones. http://clips.wimbledon.com/g/v/BrHA8HDsIFP
La pression était pourtant énorme sur ses épaules. Depuis le début de la quinzaine, les questions sur son mental n’ont jamais cessé en conférence de presse. Il s’agissait de comprendre pourquoi Djokovic avait perdu cinq des six dernières finales de Grand Chelem qu’il avait disputées. Le Serbe a donc fait sauter ce verrou psychologique et justifié du même coup le choix d’avoir fait appel à Boris Becker pour l’entraîner cette saison. C’est une victoire commune pour ce duo détonnant puisque Marian Vajda, coach historique de Djokovic, n’était pas présent à Londres.
Federer, lui, ne peut pas s’en vouloir. Le Suisse a réalisé un excellent match, dans les standards de ceux qu’il a produits à Londres, et il a su prolonger le plaisir en sauvant une balle de match dans le 4e set. Costaud au service, présent dans l’échange et forcément motivé à l’idée de soulever une 8e fois le trophée sur le Centre Court. Mais il est tombé sur un Djokovic trop fort pour lui, en mode "unbreakable" au service, capable de sortir des passings ahurissants et régulier comme jamais. Ce Djokovic-là ressemble beaucoup à celui qui avait tout fracassé en 2011. Reste à savoir s’il peut confirmer ce niveau de jeu dans les prochaines semaines.
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