«Il ne peut plus entrer et sortir, il n'est pas libre de ses mouvements», a-t-elle ajouté. Selon la porte-parole, un huissier ainsi qu'un inspecteur du travail ont constaté la séquestration, qui s'ajoute selon elle à des «humiliations».
Une centaine de salariés, parmi lesquels des responsables du syndicat Sud et de la CGT, occupent depuis mercredi matin des locaux de la direction de l'usine d'Aulnay, qui doit fermer ses portes en 2014. Les manifestants, rassemblés depuis la fin de matinée devant des bureaux de la direction, demandent «l'arrêt des retraits sur salaire pour les salariés qui interrompent leur travail pour discuter avec des délégués syndicaux», selon Mohamed Khenniche, représentant SUD.

