Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Suivi quotidien, flash d'actualités touchant l'économie,culture,environnement, société, politique,poésie, l'international.

Publicité

VIDEOS. David Bowie solide comme un rock

VIDEOS. David Bowie solide comme un rock

Nous avons écouté hier le nouvel album du chanteur, qui sortira le 11 mars. Un grand cru, énergique en diable. On applaudit.

ÉRIC BUREAU | Publié le 27.02.2013, 07h06


Le clip de « The Stars Are Out Tonight », chanson extraite du nouvel album de David Bowie, a été dévoilé ce matin. Il s’agit d’un mini-film rempli de clins d’œil aux jeunes années de la carrière du chanteur, et à ses nombreuses métamorphoses.

Le clip de « The Stars Are Out Tonight », chanson extraite du nouvel album de David Bowie, a été dévoilé ce matin. Il s’agit d’un mini-film rempli de clins d’œil aux jeunes années de la carrière du chanteur, et à ses nombreuses métamorphoses. | (DR.)
Si l’on juge de l’importance d’un disque au secret qui entoure sa sortie, le retour de après dix ans de silence est vraiment un événement. Pour éviter toute fuite de chansons sur les réseaux sociaux avant la sortie de « The Next Day », le 11 mars, les journalistes spécialisés ont eu droit à une seule écoute, collégiale.
 

SUR LE MÊME SUJET

La séance avait lieu hier, autour d’une table, au siège de Music. Avec interdiction absolue de publier une ligne avant minuit.
En génie du marketing qu’il a toujours été, le rockeur anglais a il est vrai, provoqué un émoi planétaire le jour de son 66e anniversaire, le 8 janvier dernier, en dévoilant une nouvelle chanson mélancolique en diable et en annonçant à la surprise générale un trentième album, alors qu’on le croyait au mieux retraité, au pire gravement malade.

14 titres inédits chantés par une voix intacte

Puis il a créé une immense attente en médiatisant deux premiers titres aux styles contradictoires. « Where Are We Now ? » ballade tout en claviers aux accents des années 1970. Et hier matin, « The Stars (Are Out Tonight) », électrique et tubesque dans la lignée de « China Girl »…
Dans sa globalité, l’album penche clairement du côté du deuxième single. Plus guitare que piano, plus rock qu’electro. Seulement deux vraies ballades sur 14 chansons (17 sur la version collector). Et des envies de prouver au monde qu’il faut toujours compter avec lui, comme il le clame dès le premier titre, sur le refrain viril de « The Next Day », « Here I Am, Not Quite Dying » : « Me voilà, pas vraiment mourant ».
Le son, mijoté avec le fidèle Tony Visconti, est percutant et moderne. Bourré de guitares sales et de saxo, « Dirty Boys » est un gros blues synthétique et sombre, à la , « Love Is Lost » et « (You Will) Set The World on Fire » et leurs guitares metal clouent à la chaise, tout comme « How Does The Grass Grow? », ambitieux millefeuille de chœurs et de mélodies que n’aurait pas renié Queen.
A ceux que le timbre vieilli et vaporeux de « Where Are We Now? » inquiétait, sachez que la voix est non seulement intacte mais pleine d’énergie. Comme l’ensemble de l’album qui dure quelque cinquante minutes (sans les trois titres bonus). Bowie donne sans compter, ce qui est plutôt respectable en ces temps mercantiles, où la plupart des autres icônes rock, à commencer par les Rolling Stones, se contentent de sortir des best-of avec un ou deux inédits.
Allez, Bowie joue un peu avec la facilité dans le mélodieux mais classiquement pop « Valentine’s Day » ou dans « I’d Rather Be High », construit autour d’un motif de guitare très U2. Mais entre ce titre très marqué « Ziggy Stardust » et « If You Can See Me » ou « Dancing Out in Space », qui rappellent le Bowie funk de « Let’s Dance », on survole près d’un demi-siècle de carrière sans tomber dans la redite. « The Next Day » apparaît même comme son album le plus séduisant depuis « Scary Monsters », en 1980. La légende est bien vivante.


Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article