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Saluant de bonnes nouvelles sur le front national et rassuré par le maintien du soutien de la Réserve fédérale américaine (Fed) à l'économie, le Dow Jones gagnait 0,85 % et le Nasdaq 0,99 % jeudi 31 juillet, à l'ouverture (17h35, heure française).
De son côté, l'indice élargi Standard & Poor's 500, basé sur 500 grandes sociétés cotées sur les bourses américaines, s'adjugeait près de 1 % et a dépassé 1 704 points, évoluant au-dessus du seuil symbolique de 1 700 points pour la première fois de son histoire.
La Bourse de New York avait terminé la veille sur une note contrastée : le Dow Jones avait cédé 0,14 % à 15 499,54 points, tandis que le Nasdaq avait gagné 0,27 % à 3 626,37 points, un nouveau plus haut depuis septembre 2000.
LA FED SCRUTÉE
Les indices boursiers new-yorkais ont gagné de la vigueur peu avant l'ouverture, avec l'annonce d'un net recul des nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis pour la semaine achevée le 27 juillet.
Il s'agit du plus bas niveau de nouvelles demandes d'allocations chômage depuis janvier 2008, une annonce bien reçue à la veille d'un rapport mensuel très surveillé sur l'emploi et le chômage aux Etats-Unis.
Quant à la Fed, elle "n'a donné aucun signe d'un ralentissement imminent de son programme de soutien à la reprise américaine" dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion de politique monétaire de deux jours, note Karee Venema, de Schaeffer's Investment Research.
Destinées à apporter des liquidités aux marchés financiers, ces mesures de relance ont largement participé à l'embellie des indices depuis le début de l'année.