Lorsqu'avait éclaté dans la presse, fin février, l'affaire Bygmalion - du nom de l'agence de communication fondée par des proches de Copé qui aurait été favorisée pour décrocher des contrats lors de la campagne présidentielle - le premier tour des élections municipales était organisé trois semaines après.
«On est très serein»
Dans son édition de jeudi, Libération avance que ce sont finalement près de 20 M€ qui auraient été réglés par l'UMP aux prestataires proches de Jean-François Copé. «Il n'y a rien de nouveau, on est transparent», rétorque l'entourage du président de l'UMP. Ses proches rappellent que, «début avril», le principal intéressé avait avancé le chiffre de 23 M€ dépensé en 2012 pour organiser les événements à l'occasion de la campagne présidentielle, mais aussi pour les élections législatives.
Surtout, sa garde rapprochée «en a assez que ce soit la rue de Solférino qui soit sollicitée comme expert pour alimenter les articles. » Dans son enquête, Libération écrit avoir «montré certaines factures à des spécialistes» du PS.
«Tout ce qu'on fait est légal», poursuit l'entourage de Copé, rappelant qu'une enquête préliminaire avait été ouverte. «On est très serein.»






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