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LEMONDE.FR avec AFP | 17.10.11 | 19h08

Le patron du contre-espionnage français, Bernard Squarcini, à Paris en juillet 2010.AFP/BERTRAND LANGLOIS
Bernard Squarcini est notamment mis en examen pour "atteinte au secret des correspondances", "collecte illicite de données" et "recel du secret professionnel". Il est mis en cause pour avoir demandé et obtenu les factures détaillées ("fadettes") de téléphone d'un reporter du journal qui avait publié à l'été 2010 un article mettant en cause le ministre UMP de l'époque Eric Woerth dans l'affaire concernant l'héritière de L'Oréal, Liliane Bettencourt.
Bernard Squarcini conteste toute irrégularité dans ce dossier.