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La newsletter d'Info Birmanie, numéro
de janvier 2012
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Actualités :
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Thein sein: « Pas de retour en arrière sur les réformes »
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Amnisitie présidentielle: environ 300 prisonniers politiques libérés
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Allègement ou renforcement de la censure ?
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Le régime signe des accords de « cessez-le-feu » avec cinq groupes ethniques
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Malgré l’ordre de Thein Sein, les attaques contre les civils continuent dans les régions ethniques
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Pénurie alimentaire dans l’Etat Kachin
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L’Etat Chin menacé par la famine
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La Birmanie au Forum de Davos
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Les investisseurs occidentaux s’intéressent à la Birmanie
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Alain Juppé en visite en Birmanie
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Le Ministre britannique des Affaires étrangères en visite en Birmanie
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L’Australie allège ses sanctions vis-à-vis de la Birmanie
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L’Union européenne allège les sanctions contre la Birmanie mais exhorte le gouvernement à poursuivre ses réformes
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Eclairage :
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Ce que disent les prisonniers politiques
Témoignage :
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«La libération de mon père est une bonne chose. Mais il n’y a toujours pas de réformes en Birmanie», par Wai Hnin Pwint Thin
Evènements :
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Soirée de solidarité sur la Birmanie à Miramas (13140), le 23 Février à 18H
Dans le cadre de la semaine de la fraternité, une soirée de solidatrité sur la birmanie est organiséé par l’association Femmes solidaire et la gallerie des molières.
Projection du documentaire «Derrière la palissade», suivi d’un débat avec Info Birmanie.
Edito :
Le 16 janvier, Thein Sein a pris la décision la plus significative depuis le début de son mandat : il a accordé une amnistie à environ 600 prisonniers, dont près de 300 étaient des opposants. Ce geste inédit constitue une réponse très attendue aux appels répétés des familles des prisonniers de conscience, de l’ensemble du mouvement pour la démocratie et de la communauté internationale depuis plus de 20 ans.
Cependant, l’avancée la plus importante reste encore à accomplir : les lois qui ont permis ces incarcérations et qui sous-tendent le système de répression qui subsiste en Birmanie doivent être abolies. Sans une réforme législative de grande ampleur, tous les citoyens birmans restent susceptibles d’être injustement arrêtés et incarcérés.
De plus, il y aurait encore entre 300 et 1000 prisonniers politiques derrière les barreaux, ce que ne mentionnent ni le gouvernement, ni la Commission Nationale des Droits de l’Homme qui en dépend. Il est urgent qu’une enquête internationale indépendante soit menée dans les prisons birmanes afin de déterminer le nombre et le statut des prisonniers politiques qui n’ont pas encore été libérés. C’est ce que réclament les anciens prisonniers politiques, qui ne supportent pas l’idée que plusieurs de leurs camarades continuent de croupir dans les geôles birmanes.
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