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Le Point.fr - Publié le <time datetime="2014-04-27T10:40" itemprop="datePublished" pubdate="">27/04/2014 à 10:40</time> - Modifié le <time datetime="2014-04-27T14:44" itemprop="dateModified">27/04/2014 à 14:44</time>
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Image d'illustration © Yasuyoshi Chiba / AFP
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Le groupe allemand n'évoque pas une offre de rachat de la division énergétique du Français pour "sauver" ce
dernier de l'américainGeneral Electric, une possibilité avancée samedi par une source proche du dossier à
Le P-DG du géant américain GE était attendu ce dimanche à Paris pour des discussions au sommet en vue
d'une telle acquisition.
Bien que l'État français ne soit plus actionnaire de l'entreprise depuis 2006, le ministre de l'Économie Arnaud Montebourg s'est invité dans le dossier, justifiant son interventionnisme par la nécessité de prémunir la France
contre le risque de perdre un centre de décision et d'éventuels emplois.
C'est dans ce contexte qu'une "source proche du dossier" avait fait part samedi de l'intérêt de Siemens.
Cela avait surpris les analystes, car, lors du sauvetage d'Alstom en 2003-2004 alors au bord de la faillite,
l'État français s'était opposé à un rachat par Siemens. Le P-DG d'Alstom Patrick Kron est en outre
viscéralement opposé à un rapprochement avec l'allemand.
Enfin, la transaction serait évaluée à une dizaine de milliards d'euros, somme que Siemens serait bien en
peine de mettre sur la table, alors que GE dispose d'une importante trésorerie qu'elle ne rapatrie pas aux
États-Unis pour raisons fiscales.
Si l'opération GE-Alstom aboutissait, elle serait un coup dur pour Siemens qui ferait face à un concurrent
dans des domaines d'activité primordiaux (équipements électriques, turbines, lignes à haute tension...).