Alors que Jérôme Kerviel doit passer ce samedi la frontière franco-italienne, la banque s'insurge contre l'opération de victimisation de son ex-trader.
Dans un communiqué, la Société Générale rappelle que l'ex-trader a été jugé successivement par trois juridictions de la République qui l'ont toutes reconnu responsable pénalement.
La banque qui tient à "cette mise au point", dénonce "la violence du tapage médiatique orchestré ces derniers jours par Jérôme Kerviel et son entourage" qui mêle selon elle, "mensonges, amalgames et approximations".