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Les dirigeants des pays du G8 se sont retrouvés à Camp David, aux Etats-Unis, samedi. © REUTERS
Réunis à Camp David, les dirigeants du G8 ont plaidé pour une zone euro "forte et unie".
Pas question de laisser tomber la Grèce. Tel est le message des dirigeants des pays du G8, réunis samedi à Camp David, aux Etats-Unis, et qui ont plaidé pour une zone euro "forte et unie", qui inclut la Grèce. Celle-ci est d'ailleurs invitée à "respecter ses engagements".
François Hollande, qui assistait à son premier sommet du G8, a expliqué que son souhait était "que la Grèce reste dans la zone euro" et que cette démarche se retrouvait dans le communiqué final, publié à l'issue d'un sommet "utile" et "fructueux".
Les dirigeants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, du Canada, de l'Italie, de l'Allemagne, du Japon et de la France, rassemblés dans la résidence de campagne des présidents américains, dans le Maryland, se sont aussi exprimés sur la croissance.Tous se sont ainsi engagés à l'"encourager", tout en prenant des mesures pour lutter contre les déficits. "Le rétablissement de l'économie mondiale montre des signes prometteurs, mais des vents contraires importants persistent", affirment-il, se disant "déterminés à prendre toutes les mesures nécessaires".
Si l'objectif affiché est le même, la manière diffère toutefois entre les pays et le communiqué final du sommet prend soin de préciser que les mesures à prendre "ne sont pas les mêmes pour chacun d'entre nous".
Le président français a en outre confié que la question de la recapitalisation des banques, notamment espagnoles, avait été évoquée, à sa demande. Aucune mention de ce thème ne figure cependant dans le communiqué final du G8.