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Le soldat faisait partie de la légion étrangère. Photo : AFP
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L'armée française au Mali compte une deuxième disparition dans ses rangs. Un soldat français a été tué mardi, lors de l'opération Serval débutée le 11 janvier. L'annonce a été faite par François Hollande lui-même, déclarant qu'un "accrochage sérieux" avait eu lieu : "avec plusieurs morts du côté des terroristes mais un mort aussi du côté français", a-t-il expliqué.
Ce légionnaire, le sergent-chef Harold Vormezeele, était "sous-officier de la section de commandos parachutistes du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) de Calvi", a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué. Il a été tué lors de combats survenus à 50 km au sud de Tessalit, contre des groupes terroristes.
"Nous entrons dans la dernière phase"
Interrogé par des médias français en marge d'un déplacement à Athènes, le chef de l'Etat a expliqué que les faits s'était produits lors d'une opération des forces spéciales, encore en cours, dans le massif montagneux des Iforhas, dans le nord du Mali. "En ce moment, nous avons des des forces spéciales qui sont au nord du Mali et qui interviennent dans une zone particulièrement délicate - le massif des Iforhas - là où des groupes terroristes se sont retranchés", a expliqué François Hollande.
"Nous voyons que nous sommes maintenant dans la dernière phase de l'opération au Mali (...)", a dit le président. Il s'agit d'"aller jusqu'au bout, c'est-à-dire l'arrestation des derniers chefs ou groupes terroristes qui demeurent à l'extrême nord du Mali. C'est dans le cadre de cette opération qu'il y a eu cet accrochage qui n'est pas terminé et a hélas conduit un légionnaire à perdre la vie", a conclu François Hollande.